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ries, qui tiraient sur l'entree du pont et sur lagrantle rue. Enfin, sur le sonimet de la montagneetait assis le camp de l’armee portugaise . Telleetaillamasse des obstacles qu’on avait ä vaincre.

Le 20 on s’empara, ä la sape volante, de l’ou-vrage en tele du pont, et l’on eleva une estacadequi prenait du iniüeu de l’eglise ä Fangle de lapremiere maison ä droite du pont.

L’enneini avait tantd’avantagespourdiriger sonfeu, que ceux qui tentaient d’approcher du pontpourlereconnaitre, etaient atteints, et beaueoupmortellement. Parmi les derniers on comptait dejäFaide de camp du general Loison, son officier dugenie, et lelieulenant des sapeurs Tristondan.

Ces evenemens avaient donne lieu au generalDelaborde de penser que le passage sur le pontd’Amaranle etait trop difficile et trop perilleux.11 avait ordonne de construire nn pcfat sur che-valets ä trois cents toises de la ville, immediate-ment au-dessous d’un barrage pratique dans lariviere pour le service de quelques usines et d’unmoulin.

Les ehevalels et les bois furent prets le 23 ausoir, et les meilleurs nageurs et plongeurs desregimens avaient eu i’ordre de se rendre au pointindique, a minuit, apres le eoucber de la lune.

Le capitaine du genie Bouchard, qui venaitd’arriver d'O-Porto, et le capitaine Andre,furent charges de la direetion de cette tentative.

Les ineiUeurs nageurs ne purent parvenir a lä