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f’opinion avait d’autant plus d'influence, qu’ilavait servi dans Fartillerie. Ce general se refusaitä croire que Ja culee de la rive gauclie füt nninee.Le capitaine Bouehard le conduisit au clocher etleva ses doutes, mais ee fut un argument de pluscontre son projet.

Le 26, le general Delaborde, accompagne desofficiers de son etat major et de quelques gene-raux, fit la reconnaissance du pont. Plusieurspersonnes furent bientot blessees et tuees : dunombre de ces derniers fut le capitaine Andre,officier du genie d’un rare merite, auquel ondonna de -vifs regreis. Sa perte et celle de tant debraves prouvaient qu’une attaque de vive forcecouterait la vie ä moins de monde.

Les detacheinens de cavalerie, envoyes pourreconnaitre la riviere, rapporlerent qu’ils n’a-vaient trouve aucun emplacement favorable äl’etablissement d’un ponl.

Le 27, le capitaine Bouehard recut l’ordre defaire une tentalive contre la barricade du milieudu pont. Les sapeurs qui en furent charges seconduisirent av'e.c zele et intelligence : l’un d’euxfut tue, döux autres blesses, et Vordre de sus-pendre le travail arriva avant que le passage futsuffisamment ouvert. Mais le capitaine Boueharddemanda de faire bruler pendant la nuit ce quirestait de palissades. Le general y acquiesca, etl’operation rdnssit : la premiere partie du planetait executee, toutefois on s’arrela.