(^)
furent attaques par huit ou dix mille hotnmesd’infanterie ajant du canon, qui arriverent surdeux colonnes par la route de Braga et cel!e deBasto . La difficulle de se former, et Fobscu^ite,donnerent lieu ä quelques desordres; une tren-taine de cavaüers tomberenf avec leurs chevauxdans le precipice, sans qu’on put lessecourir. Maisle general Reynaud , ä Ia tete de six Cents hommes,■marche ä Fennemi aux eris de vive France ! ar-tete le mouvement des Anglais , et en profitepour faire sa relraite au delä du pont du Cava-do j puis il passe le pont c\e Misarella , et s’arreteau-dessus du village de Yilla-de-Ponte. Le quar-tier general ful ä Leneda.
Le 17, l’armee se rennt en marehe : le iriare-ebal, ä la tete d’une divisiou de dragons, gagnaJa bauteur ä droite , pour s’assurer si le generalBeresfort, eorninandant les Portugals, ne se di-rigeait point sur Montalegre ; il n’y avait pasd’ennemis. L’on arriva ä Montalegre , petite villeh deux iieues de Leneda, sur la frontiere de Por-tugal : cette place a ete anciennement fortifiee.Le general en chef s’y arreta, et fit pousser Jegeneral Loison jusqu’au defile deCorlicos. Il en-voya une feeonnaissance sur la route de We-nn , et i! placa le 47 e regiment sous les ordres dugeneral Franceschi, eorninandant Farriere-garde.
Le 18, Farmee prit le cheinin d'Allarilz, etsortit du Portugal pour entrer en Espagne par laGalice . Le pays est plus ouvert; il y a beaucoup