ports (en 1882), 19500U navires jaugeant 19500000 t.; Salonique ,11800 navires entrés avec 15(7170 t.; Ile de Crète , 1850 navires avec310000 t.; Constantinople , 2G333 navires à voiles avec 1207 000 t.,G507 vapeurs avec 5349000 t. (3G58 anglais et 3170000 t.; 4G000 otto-mans et 620 000 t.; 5 250 grecs et 618 000 t.; 870 autrichiens et 576000 t.;825 russes et 429 000 t.; 364 français et 42G000 t.; 1347 italiens et404000 t.; 96 allemands et 84 000 t.; 61 suédois et 54000 t., etc.).
Voies de communication. — La viabilité est généralement défec-tueuse ou n’existe pas; les transports s’opèrent en maint district à dos demulet 1 . — Chemins de fer, 1656 kilom., lignes de Constantinople -Andri-nople-IIellova, qui sera un jour par Solia, Nissa et Belgrade , la grande ligned'Urient en Occident; — Salonique -Uskub-ililrovitza, qui par la valléedu Lim rejoindra Sérajévo et Agram ; — de Tirnovo (sur la Marilza) àJamboli; — il'Andrinople (Koulleli), à Dede Agatch sur l’Archipel; —de Routschouk à Varna (Bulgarie ). — Postes, 471 bureaux. 6297 000 ex-péditions. — Télégraphes, 30 000 kilom. de lignes, 1 650 000 dépêchespour tout l’empire.
IV. — Notions statistiques
Turquie d’Europe . — Superficie, 326375 kil. car. — Population,8 650000 (27 par kil. car.) — Races, 5 principales : Grecs , 2 millions enThessalie, sur le littoral de la Macédoine et de la Thrace , dans les iles del’Archipel; ils ont en main les finances, le commerce et les banques: —Albanais, 1200 000, appelés Arnautes par les Turcs et Skipetars dansleur langue, d’origine pélasgique comme les Grecs, dans l’Albanie, l'Epire .la vieille Serbie ; ils fournissent d’excellents soldats, sont très ignorants etvindicatifs, et se divisent en dans jaloux et ennemis (les Guégues au norddu Brin, comprennent les floti, les l’ulati, les Clernenti ; au sud, les Tos-ques, et la tribu importante des Mirdites catholiques) ; — Serbes, 600 000et Bulgares, 3 400 000 (dont 1 400 000 dans la principauté indépendante),de race slave, de religion grecque orthodoxe; — Roumains , de race latine(sur les 9 millions de Roumains, on en compte environ moitié en Roumanie ,et les autres en Bulgarie, Serbie, Bessarabie, Transylvanie, Hongrie orien-tale) ; Turcs Osman/is, épars en Europe par groupes peu considérables,1 million et demi, aux environs de Constantinople, d’Andrinople, en Thrace ,
1. Des principales échelles du Danube partent des routes assez bien entrete-nues qui, suivant une direction à peu près parallèle, aboutissent aux passagesles plus fréquentés de la chaîne et font communiquer la lïulgarie avec ta Rou -mélic orientale : 1" de Silistrie au col de Demie Kapou par Choumla (92 kilom.).Eski Djouma, Osman Bazar (91 kilom.) ; — 2° De Routschouk au col de Ctiipkapar Tirnovo, Dranova et Gabrova (115 kilom.); embranchement de Tirnovo aucol de DemirKapou et de Kasan (130 kilom.); — 3* De Routschouk à Sofia parPlovna, Ossivaltz et le col d'Orkhanié (320 kilom.) ; très bonne route, d’une grandeimportance commerciale, construite il y a une quinzaine d’années par Midhat-Pacha , alors gouverneur général du vilayet danubien ; — 4* Sistova au col deChipka par Gabrova (10S kilom.); — 5° Nicopoli aux cols de Chipkaet de Troïanpar Lovalz; Nicopoli à Lovatz (OS kilom.); — Lovatz au col de Chipka par Selvaet Gabrova (92 kilom.) ; au col de Trotan (ou Trojan) par Troïan (01 kilom.), entout 221 kilom. ; — 0° Nicopoli h Sofia par Plevna, Vracza, et le col d’Orkhanié1208 kilom.); — 7* Rahova à Sofia par Vracza (75 kilom.) et le col de Vracza(115 kilom.); — 8* Loin à Sofia par Vracza et Bercovatz (151 kilom.). — (Voy.Unicixi, /Icciie de géographie, aoiïl ISSO.)