EXTRACTION ET PREPARATION DES DIAMANTS.
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bagatelle — peut-etre meme pour rien du tout — ä un voisin, curieuxde mineralogie, Sans doute. Ce voisin, autre colon, nomine Schalz,fit voir son caillou ä plusieurs personnes, ä Hopetown d’abord, puis aGolesberg, chef-lieu de la province. Mal satisfait de l’opinion mani-festee par ceux auxquels il s’etait adresse dans ces deux villes, et quiparaissent l’avoir un peu considere comme fou dans ces circonstances,
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Fig. 31.— BRUTAGB DBS GRENATS DANS LB T Y R 0 L (page 263).
Schalz poussa jusqu’a Grahamstown . II alla trouver le geologue dugouvernement, Atherstone, lequel lui confirma — car il en avaitevidemment le soupcon deja — que son caillou etait bien un veritablediamant. Schalz etait probablement besogneux; probablement aussiil n 1 etait pas en mesure de pouvoir estimer exactement la valeur deson diamant, dont il se dessaisit pour une somme insignifiante. Enfinle gouverneur de la colonie en devint possesseur moyennant 12,500 fr.
■— Schalz pouvait se considerer comme lese ; mais il se rattrapalargement dans une prochaine occasion, comme on le verra plusloin.
LAVAGE DES TERRES DIAMANTIFERES. — Ce fut d’abord dans le lit