L’ART DU TOUR
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le plus sain ; des chante-pleure, des cannelles, des bondes pour lestonneaux; des egrugeoirs a sei; des sebiles, des pateres, des manchesd’outils varies, des plantoirs ; des toupies pour les enfants, des jeux deboules ou de quilles pour tous les ages. L’utile et l’agreable !...
LES SPISCIALITES. — Tout l’art du tour n’est pas la, ä coup sür;
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Fig. 48.— P IE C ES DIVERSES EXECUTEES SUR DE TOUR.
mais celui qui s’y destine, s’il habite un gros village ou une petite villeoü un tel ouvrier existe, fera bien de ne pas dedaigner ses lecons :compare a bien des patrons de Paris , un tel homme est tout simple-ment un artiste, et le temps passe sous sa direction n’est jamais dutemps perdu; tandis qu’ä Paris , l’apprentissage est trop souvent unleurre. Sans doute, il y a de nombreuses exceptions, mais qui n’empe-chent pas que, la moitie du temps, l’apprenti tourneur parisien n’aitfait un stage beaucoup trop prolonge pour n’etre, en fin de compte,qu’un habile fabricant de pieds de table, de manches de plumeau, deeolonnes d’etageres ou de casiers ä musique, de siphons d’etain pourles bouteilles d’eau de Seltz, de hätons de chaise, etc., — ce qu’ungarcon intelligent peut apprendre en six semaines; — d’ailleurs, inca-