BIJOUTERIE. — LES TRA.DITIONS ET CE QD’IL EN RESTE. 765
creuser l’or, et l’on remplit les pieces plates, les cubes et octaedresavec de la Iaque ou dammar. »
M. Birdwood signale encore la bijouterie en argent battu destribus sauvages des Himalajas et des plaines, les filigranes de Cuttacketquelques autres produits locaux d’un interet mediocre, puis ilpoursuit:« Apres la bijouterie archeologique d’Ahmedabad, les plus beaux bijoux
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de l’Hindoustan, et du style hindou le plus pur, sont les bijoux en orbattu de Sawuntwari, Mysore , Yizianagram et Vizagapatam qui fontbien ressortir le caractere predominant des ouvriers indigenes quitravaillent les metaux precieux : ce qui les caracterise, c’est la ma-niere dont ils travaillent un bloc de metal en apparence insuffisant etarrivent a le transformer en une surface etendue couverte d’ornements,par un battage qui donne au metal la tenuite d’un tissu de papier,sans pour cela diminuer en rien sa solidite effective.
»> Par leur habilete consommee, par leur connaissance parfaiteet leur exacte appreciation.de l’ornement conventionnel des surfaces,ils savent donner au metal, sous le plus petit volume possible, et adespierres absolument denuees de valeur commerciale, la plus haute