BIJOUTERIE. — LES TRADITIONS ET CE QU’IL EN RESTE. 769
auxquels nous enseignames l’art d’imiter les bijoux etrusques. Heri-tiers de procedes de patience qui leur avaient ete legues par leursperes, ces hommes reussirent mieux que tous ceux dont nous nous
Un bijoutier kabyle (pajjc Z11).
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etions entoure jusqu’alors. Quant a la soudure, en la reduisant enlimaille impalpable, en substituant au borax les arseniates commefondants, nous obtinmes des resultats satisfaisants. Toutefois, nous
. — Akts et Met. — Ed. J. Rouff et C‘ 8 . LlV'. 97.
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A. Bitard,