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Tome premier.
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BIJOUTERIE EN OR. — PROCEDES DE FABRICATION.

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d’abaisser le titre de nos bijoux destines ä soutenir cette concurrencesur les marches etrangers.

SPECIALITES DE LA BIJOUTERIE. — Independamment de la distinc-tion signalee plus haut, Part du bijoutier se divise en plusieurs bran-ches, dont les principales sont: le gros bijou, la parure, le massif oubijouterie en plein, le creux, la chaine, le filigrane, etc. Apres cela,nous avons la bijouterie en argent, la bijouterie en double, la bijou-terie d’imitation (cuivre dore, chrysocale, aluminium, bronze d’alu-minium), la bijouterie de corail, la bijouterie d’acier, la bijouterie defonte de fer, la bijouterie de deuil. On sait, enfin, que l’on fabriquedes bijoux d’ambre, de jais, de verre, de nacre, d’ivoire, de bois, decaoutchouc durci, de Celluloid et de bien d’autres matieres connueset inconnues, plus ou moins propres a cette aimable transformation,mais dont les methodes de travail, aussi variees que leur nature res-pective, n’ont que par exception quelques rapports avec les procedesde la bijouterie.

Pour ce qui est des specialites qui subdivisent chacune des bran-ches de la bijouterie en or, eiles sont trop nombreuses pour pouvoiren entreprendre utilement la simple nomenclature. Nous nous borne-rons a signaler comme exemple caracteristique la plus importante,celle des creusistes, qui comprend la fabrication de tout ce qui estbijou creux, et qui nonobstant compte ä peu pres autant de specialitesque d’objets divers fabriques. Ainsi, il y a des creusistes qui ne fontque des medaillons, d’autres que des boucles d’oreilles, d’autres quedes bagues, des croix, et ainsi de suite.

TRAVAUX PREPARATOIRES . — Les lingots que regoit le bijoutiersont des lingots d’or fin, et c’est ä lui a les convertir en alliages aux titreslegaux. G’est la une besogne qui demande beaucoup de soins, pourobtenir un bon alliage, bien homogene, que le marteau ou le laminoirne fasse ni gercer ni grener; on n’atteint ce resultat qu’apres plusieursfontes successives, avec addition d’un peu de boraxf Des alliages spe-ciaux donnent, en outre, ce qu’on appelle les couleurs d’or de labijouterie; ce sont, outre Vor jaune, qui est l’or fin : Vor rouge, alliea 250 milliemes de cuivre; Vor vert, 250 milliemes d’argent; l’orfeuille-morte, 300 milliemes d’argent; Vor vert d’eau, 400 milliemesd’argent; Vor blanc, argent en proportion plus grande ; Vor bleu,l’alliage le plus difficile a faire, compose de 750 milliemes d’or et250 milliemes de fer. Nous ne suivrons pas dans leurs details les