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Tome premier.
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ORIGINES ET PROGRES DU MONNAYAGE

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•etaient places entre le coin de face, appele alors trousseau, quietait fixe sur un billot, et le coin superieur, ou coin de pile, sur lequell’ouvrier frappait avec un marteau pesant.

La monnaie etait faite.

Les pieces, au für eta mesure de leur frappe, etaient remises aujuge-garde (1) qui verifiait leur poids et decidait de leur mise en cir-

Fig. 113. — Lb Balancier monetairk (p. 863).

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culation ou de leur rejet; dans ce dernier cas, elles retournaient ala fonderie. Nous retrouverons, du reste, un peu plus loin, le detailde toutes les formalites de verification et de eontrole dont la monnaieest aujourd’hui l’objet.

Mentionnons en passant les principales ameliorations apporteesä la fabrication des monnaies avant cette epoque. G’est d’abord lagravure des coins au burin, qui remonte au temps de Gbarlemagne;puis l’essai des metaux precieux par la voie seche, ou coupellation,pratiquee officiellement des 1315. L’application de l’acide nitrique audepart de l’or suggeree par Albert le Grand ne le fut pas avant le com-mencement du xv e siede.

(1) V. I’Orf&yreiue. La Gorporatiou des orfevres, p. (567,