COUTELLERIE.
PIIOCEDES DE TRAVAIL.
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occasionne sur la lame des ondulations, la seconde les fait dispa-raitre.
Les ciseaux se polissent de meine que les couteaux.
Les canifs se polissent bien d’aplomb, vivement et d’un seul trait.Les grattoirs doivent marcher du bas de la lame a la pointe,lentement, uniformement; on doit avoir soin de laisser l’arete mediane
Fig. 131. — LES EMOULHURS DE SHEFFIELD A L’OUVRAGE.
dans toute sa vivacite; il est evident que l’on n’attaque qu’un biseauä la fois.
Les rasoirs doivent etre attaques par le milieu, comme les cou-teaux; on empörte ensuite les traits du tranchant, puis ceux du biseaudu dos ä la pointe. On enleve enfin les ondulations.
Moteurs. — Les meules et les polissoires sont animees d’unmouvement de rotation tres rapide, les moteurs sont ou naturels,comme les roues hydrauliques, ou artificiels, comme les maneges, parexemple. Le mouvement est transmis a l’aide d’une courroie, qui,pour augmenterle mouvement de rotation, passe surunepetite pouliefixee sur l’arbre de la meule ou de la polissoire; cette poulie varie ,en general, du quart au sixieme de la roue ä laquelle eile est annexee.