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XfiNOPIION.
hachcs de fer. Un d’entre eux preluda;toüs aussitöt se mirent ä chnnter, el,marehartt en cadence, passerent ä tra-vers les rangs et les armes des Grecs,puis s’avancerenl aussitöt cönlre l’en-nemi et vers Je poste qui paraissait leplus facile ä attaquer. C’etait un lieuen avant de la ville qu’ils nommaientleur melropole. Danscette ville etait laprincipale forteresse des Mosynaeciens,cause originaire de cette gnerre; carceux qui l’occupaklit semblaient et remaitres de lout le pays des Mosynae-ciens. Les allies des Grecs pretendaicntque le parti conlraire n’en etait pas lejuste possesseur : qu’elle devait leurapparlenir en commun; que leurs ad-versaires s’en etaient empares, et, parcette invasion , avaient pris sur euxun grand ascendant.
16. Quelques Grecs les suivirent sansque les generaux leuren eussent donnel’ordre, mais altires par l’espoir du pil-lage. L’ennemi les laissa s’avancer assezlong-temps et ne se montra point; enfn.les voyant pres du poste, il fait unesortie, nieten fuite les assaillims, tuebcaucoup de Barbares et quelques-unsdes Grecs qui les avaient accompagues;il poursuivit mCme les fuyards jusqu’acequ’il decouvrit l’armee grecque quiniarchait a leursecours : alors il se de-tourna et commenya sa relraite. Lesvainqueurs eouperent les tetes desmortset les montrerent aux Mosynaiciens leursennemis, et aux Grecs; ils dansaient enmöme lemps et chantaient des airs deleur pays. Les Grecs s’affligerent beau-coup d’avoir enhardi l’ennemi, etd’a-voir vu fuir, avec les Barbares, unegrandequantile de leurs compatriotes,qui ne s’etaient jamais conduits aussiJächement depuis le commencement del’expödition. Xenophon les convoquatous, et leur dit: « Soldats, que ce quis’esl passe ne vous dt coutage point;
vousen retirez un avantage plus grandque le mal que vous avez souffei't. D’a-bord vous avez appris que les Mosynae-ciens qui nous servent de guides sontbien reellemenl en guerreavec Ceux quinous ont forces ä les trailcr en etme-mis; de plus, les Grecs, qui ne se sontpas soueies de fester dans nos rangs,el qui ont cru qu’avec des Barbares ilsauraient les meines succes qu’avec leurscompatriotes, vienncntd’enetrepunis,et ne s’avisemnt plus de s’ecarler denotre armee. Il fallt vous preparermara-lennnt ä montrer ä vos allies que vou8valez mieux qu’eux, et, ä vos ennemis,qu’ils n’ont plus k combattre des soldatsöpars, mais de tout autres hommes.»
4 7. On passa le reste du jour dans cettePosition. Le lendemain, ayant fait unsacrifice, et les entrailles ayant donnedes signes favorables, l’armeedina-, eilese forma ensuile en colonnespar loclios.Les Baibares furent langes sur le memeordre v et places ä l’aile gauclie; puison marcha. Les archers etaient dansl’intervalle des loebos, leur premierrang nn peu en arriere decelui de l’in-fanterie ; car, parmi les ennemis, il yen avait d’agiles a la course, quisepor-taient rapidement en avant et lanyaicntdes pierres. Les archers et les armes ä lalegere les repousserent; le reste 'der« 1mee marcha lentement el bien aligne,d’abord vors le lieu oü les Grecs et leursallies avaient ete battus la veille; carl’ennemi s’y ölail ränge en bataille. Ilattendit les armes ä la legere et engage»lecombat avec eux; mais il prit la feitedes que l’infanterie approcha. Les ar-mes ä la legere se mirent aussitöt ä ststrousses , el monterent, en le poarsai-vant, vers la melropole. L’infanteriepesante suivait en ordre de bataille.Quandon eut gravi jusqu’aux premieresmaisons de la ville, tous les Barbaresse rallierent et renouvelerent le combat,