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Tome premier.
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XÄNOPHON.

mit risque de perdre, (Jaus ee rang, lagloire mfeme qu’il avait precedemmentacquise. Emba nasse pour se decider, ilerat que le meilleur parti ä prendreetait de consultev les dieux, et, en pre-sence de deux sacrificateurs, il immolades victimes ä Jupiter roi, celui auqucll’oracle de Delphes lui avait ordonne ci-devant de sacrifier. Xenophon jugeaild’ailleurs que c’elait ce dien qui luiavait envoye le songequ’il avait eu lors-qu’on l’avait ein, avec d’autres gene-raux, pour prendre soin de l’armee. Ilse ressouvenait aussi qu’en partant d’E-phese, pour se faire presenter ä Cyrus,il avait entendu, sur sa droile, le crid’un aigle perclie. Un devin , qui ac-compagnait alors Xenophon, lui avaitdil que cet augure lui annonyait degrandes choses et au-dessus de la for-lune d’un particulier ; qu’il acquerraitde la gloire, mais qu’il l’acheterait parbeaucoup de fatigues, l’aigle n’elant ja-mais plus attaque par les autres oiseauxque lorsqu’il est pose. Le devin ajoutaque ee u’etaient point des ricliesses quepromeitait une teile rencontre, parcenue l’aigle n’enleve communement sa

dieux de me donner l’occasion de pro«eurer quelque avantageä l’armee; maisil me pavait qu’il n’est ni de votre in-leret ni du mien que je sois elu generalen chef, au prejudice d’un Lacedemo-nien qui est present. Les Lacedemoniensvous en accorderont moins facilementles secours que vous aurez ä leur de-mander, et je ne sais si je n’aurais moi-meme rien ä craindre de leur ressenti-inent; carje voisqu’ils n’ontcessed’etreen guerre avec ma patrie qu’apres avoirfait reeonnaitre ä la n publique entieredes Atheniens que les Lacedemoniensavaient droit d’etre leursebefs, commei!s l’etaient dejä de toute la Grece. Con-tens de cet aveu , ils ont cesse aussitötles hostilites, et leve le siege d’Albenes.Temoin de ces evenemens, si j’aneanlisici, autant qu’il est en moi, la preten-tion de ce peuple vainqueur, j’ai peurqu’on ne me metle bien vite ä la raison.Quant a ce que vous imaginez qu’ils’eievera moins de seditions sous le com-mandement d’un seul que sous celui deplusieurs, sacbez que je ne me metlraia la lete d’aucune faclion, si vous etisezun autre que moi; car je pense qu’ä lasubsistance qu’en volant de tous cöles guerre, se revolter contre le chef, c’est

et planuni dans les airs. Jupiter lui an-nonga alors clairement, par les signesqu’on trouva dans les enlrailles des vic-times, qu’il ne devait ni briguer le ge-neralat supreme,ni l’accepters’iletaitelu: lei fut le resultat du sacrifice. L’ar-mee s’assembla; tout le monde dit qu’ilfullait elire un chef, et ce point arrete,on proposa Xenophon. Quaud il futhors de doute que, si l’on recueillaitles voix, lechoix tomberait sur lui, ilse leva et paria en ces termes :

7. « Soldals, je vois avec plaisir lesnouvelles marques d’honneur que vous

conspirer contre son propre salul; maissi vous m’eleviez a ce rang, je ne seraispoint etonne que vous trouvassiez desespriis sotdeves et contre vous et contremoi. »

8. Aces mots, beaucoup plus deGrecsse leverent et crierent qu’il fallail queXenophon les commandäl. Agasias deSiymphale dit qu’il trouvait ridicule ceprelendu privilege des Lacedemoniens :«11 ne leur manquerait plus, ajouta-l-il, que de se mettre en colere si,dans un lestin, on ne choisissait pas unde leuis eompatrioles pour y presider.

medestinezjjesuishomme;lesinouve- I’uisqu’il est ainsi, nous n’avons pasmens de la reconnaissance ne sont point probablement le droit de Commander

<Hrwgcr$ ä mon emur, et je conjur« les Ums lochos > nous qui sotnmes Area«