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Tome premier.
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XÜNOPHON.

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liessein, lui dit Xunophon, est d’aller j hiver, que ccux qui auraient ledesseinoü nous trouverons de quoi subsister. | de s’cmbarquer pour relourner dansNous prelerons alors l’oreille ä vos pro- j leur pairie ne. le pourraient point danspositions et ä celles d’Arisiarque, et j cette saison; qu’il n’etait pas pluspos-nous prefererons celles qui nous parai- sibic de resler en pays ami, puisqu’onIront les plus avantageuses; mais si vous j n’y subsisterait qu’ä prix d’argent etnous conduisez vers le lieu oü est la j qu’il paraissail plus dangereux de can-plus grande abondance de vivres, nous i tonner dans le pays ennemi separementnous regarderons de ja comme lies ä j de Seuthes qu’avec lui; qu’ils regar-vous par les noeuds de i’hospitalite. » ! daientdanscescirconstancescomineunSeuthes repondit:« Jcconnaisbeaucoup i grandbonheur de trouver un prince quide gros villages pleins de provisions de j leur offrit de plus une solde. Xenophontoule espece; ils ne sont eloignes d’ici , dit alors: «Si quelque Grec a des olijec-qu’autant qu’il le laut pour vous faire i tions ä faire, qu’il parle; sinon, allonsgagner de l’appelit , et trouver votre I aux voix pour amtier ici. » Personnediner meilleur. — Conduisez - nous . n’ayant fait d’opposilion, on recueillitdonc, dit Xenophon. » On y arriva les suffrages, et le traile fut approuve.dans l’apres-dinde. Les soldals s’assem- ^ Xenophon annonga aussitöl it Seuthesblerent, et Seuthes leur dit : « Grees, j que l’armee entrail a son Service,je vous demande de porter les armes ; 28. Les soldals cantonnerent ensuite

pour moi; je vous prometsque chaque ; par divisions; Seuthes invila les gene-soldat touchera pour sa paie un cizy- rauxetleschefsdeiocuosasouperuansieeene par mois, et les chefs de lochos , village voisin, qu’il occupait. Quand ilset les generaux ä proporlion. Je recom- j vinrent pour se meltre a table et qu’ilspenserai , independamment de cette j furent ä la porte de ce Thrace , ils ysolde, ceux qui le meriteront. Vous trouverent un certain Heraclide deMa-vous ferez fournir, com me maintenant, j «onee. II aborda tous ceux qu’il croyaitpar le pays, votre subsistance; maisje ' en etat de faire quelque present ä Seu-m’approprierai ce qu’on prendra d’ail- j thes. II s’adressa d’abord a des habi-leurs, et du prix que j’en retirerai je i tans de Parium qui venaient negociervous lournirai votre paie. Mes troupes j itn traile d’alliance entre leur patrie etsont propres ä poursuivre et ä chercher, Medocc, roi des Odryssiens, et qui por-dans ses dernieres retraites, l’ennemi ; latent des dons ä ce monarque et ä sonqui nous fuira ou voudra nous echap- i epousc. Heraclide leur representa queper, et avec vous je lächerai de vaincre 1 Msdoce regnail dans la Thrace supe-ceux qui m’opposeraient de la resis- j rieure ä plus de douze journees de latance.» Xenophon lui demanda : « Jus- I iner, et que Seuthes, aide de tels auxi-qu’ä quelle dislance de la mer [treten- j üaires, allaitserendremaitredesbordsdez-vous que i’arniee vous suive —■ de iaPropontide « Lorsqu’il sera votreJamais, repondit Seuthes, ä plus de sept voisin, il aura plus de moyens que quijournees de chemin , et nous nous en ; que ce soit de vous faire du bien et duliendrons presque (oujours plus [tres. » j mal. Si vous raisonnez sensemenl., vous27.11fulpermisensuiteäquivoulutde ; lui oihirez tous ces presens que vousprendre la parole. Noinbre de Grees di-‘ [icrtez a Medoce; vous retirerez plusrent que Seuthes faisait des propositions j d’avantagc de votre liberalile en l’exer*v., ä-fait avanlageuses, qu’on etait en ! vam ici qu’ett aliaut ebarchsr tut princ*