OJlt
tse
paf
■xf'tra> 15 da
iiofl'
iceSi
:ccS'
0
t.U'
me« 1s
DIPLOMATIE.
tans de ee pays ne seront point in-quietes pour raison de Services rendusa ' artr| ee imperiale, ni pour opinionsP°litiques, ni pour avoir pris une partActive ä la guerre. — Art. 15. Aum °} T(>n des dispositions ci-dessus, fl yavira entre l’armee gallo-batave, enAllemagne, celle du Rhin , et l’armeeSa Majestä imperiale et de ses al-dans Vempire germanique, un ar-
-- /.n I nO
ue
■ac^
ao ( ^
,et°®
lX
Jtn 1
ie"
au<?
a\ ®
’gl'Ci 1 '
i<*j
<T
q ul ',
nie®
fl,
,rts
)
■o\ il
, s sai e<6 «
er» i
V
r
■c
ee
ces-
;Ct» .
•itod
— guebre. 144
A Steyer, le 25 däcembre 1S00 (4
nivose an IX).
Signis, V. F. Lahorie , le comte deGruse, Wairother-de-Yetal.
L’armde resta dans ses positionsjusqu’ä la ratification de la paix deLuneville , signäe le 9 fövrier 1801.
Elle evacua, en execution de cetraitö,les etats hereditaires , dans les dix jours'^ s dans Vempire germanique, un ar- qui suivirent la ratification, et 1 em-^dstice et Suspension d’armes qui ne pire dans l’espace de trente joursP°drra ätre moindre de trente jours. apres Vechange desdites ratifications.
i espiration de ce dälai, les hostili-e s ne pourront recommencer qu’apres observations.
^dinze jours d’avertissement, comptes § IX.
seV?r re ° Üla8i ff Cati r de «•* «ta Campagne. Le plan de cam-
wi rarm,S l , P T pa.ne »dopt« par le premfer conaPl,
Til ?' i“®!“' 1 “ l il,lf e rtanissaittons les avantages. Les ar-
2T'~ Art ' “• Ä “ C ™ mte d-Allemagne et d’Italie «aient
lc 'iement, taut de l’armee du Rinn ° , ■ , i>„ m A e
qne de celle de Sa Majeste imperiale, c ^ acu ' ic an * une . l/ ’danteen Allemagne , ne pourront fitre en- g^Uo-batave deya.t fetre mdependan
a «x armees respectives, en Ita- P arce W elle n eta ’ k l“se laisserle , taut qu’il n’y aura pas d’armistice servation, qm ® e ev 1 P ... tou _nntre les armees frangaises et impe- Sparer de la rance, ,
ri <ale dans ce pays. L’inexäcution de jours sc tenir en arnere de la gauche
cet article sera regardee commeune de la grande armee, pourrupture immediate de l’armistice. — au g^ n6ral Moreau de concentrerArt. 17. Le genäralenchef del’armäe tes ses divisions et de reunir assezdu Rhin fera parvenir le plus promp- grandes forces, pour pouvoir manceu-tement possible la präsente conven- vrer, indäp'endamment des bons ouhon aux generaux en chef de l’armäe mauvais succes de ce corps d observa-
gallo-batave, des Grisons et de Varmee hon.
d’Italie, aveclaplus pressante invita- L’armee des Grisons , deuxieme ar-hon, particulierement au genflral en mäe de reserve, menacait a la iois ec hef de Varmee d’Italie de conclure de Tyrol allemand et italien. E le ixa
Sotl cöte une Suspension d’armes. 11 .~ m ’ ,m - raux H,ller
e Sera donne en meme temps toutes« i'aeilites pour le passage des officiers
ct courriers que son Altesse Rovale" ’ - - - - J _ : _ 3
rt»
$
nS°IS« ’ 3
/
•an? 1les p ' #" C *.J
Tyrol allemanu ci --
toute l’attention des generaux Hilleret Davidowich, et permit au gänäralMoreau d’attirer ä lui sa droite, et au- general Brune d’attirer h lui sa gau-
Parchiduc Charles croira devoir en- che. 11 importait qu’elle füt aussi inde -v °yer, soit dans les places ä uva- pendante, parce qu’elle devait reac-Cü er, soit dans le Tyrol, et en g£~ corder les armees d Allemagne et d I-höral dans le pays compris dans la I talie» menacer la gauchedel armee de%'e ( j e dämarcation durant l’armis- l’archiduc, et la droite de celle du ma-tlc e. | rechal Bellegarde.