DIPLOMATIE. — GEEHUE.
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fita de ia faule que venait de com-mettre le general de Damas, olficiersans talent ni merite militaire, de de-kalier aussi loin de lui une partie deses forces, et marctia contre ce corpsa vec trois mille liommes. Le generalMiollis rencontra les Napolitains etles insurges en avant de Sienne , leseulbuta aussi Lot sur cette ville, dont ilformales portes ä coups de canon et<le hache, et passa au fil de l’epeek>ut ce qu’il y rencontra les armes ä' a main. II fit poursuivre, plusieursjours, les restes de ces bandes, et lesre jeta au-dela de la Toscane , dont ilr etablit aiusi et maintint la tranquil-Üte.
Gependant de nouvelles forcesötaient parties de Naples , P our ven ' rr enforcer l’armee de M. de Lamas.
Le general Murat, commandant en,; bef la troisieme armee de reserve,qui venait de prendre la denominationd’armee d’observation d’ltalie, et dont^ quartier-göneral etait ä Geneve ,dans les premiers jours de janvier,passa le petit Saint-Bernard, le montGenövre et le mont Cenis, et arriva,le 13 janvier, ä Milan . Cette armeecontinua sa route sur Florence; eile etait composee des divisions Tareau etMalhieu, et d’une division de cavale-rie. Un des articles de la conventionde Trevise , portait que la place d’An-töne serait remise ä 1’armee fran$aise.Le general Murat, en consequence,ei it ordrc de prendre possession detette place, de chasser les troupes na-Politaines des etats du pape, et de les^enacer möme dans l’interieur dur °Yaume deNaples. Ce general, arrivöa florence le 2,0 janvier, expedialegeneral Faulet, avec une brigade deftois mille hommcs de toutes armes,Pour prendre possession d’Ancöne etde ses fort«, Ce dernier passa ä Cezen-
na, le 23 janvier, et le 2t, il prit pos-session des forts et de la ville d’An-cöne. Cependant le premier consulavait ordonne qu’on eüt pour le papeles plus grands egards. Le generalMurat avait möme ecrit de Florence ,le 24 janvier, au Cardinal, premierministre de Sa Saintete, pour l’infor-mer des intentions du premier con-sul, et de l’entree de l’armöe d’ob-servation dans les etats du saint-pe-re, afin d’occuper Ancöne , d’apresla couvention du 16, et de rendreSa Saintete le libre gouvernement deses etats, en obligeant les Napolitainsä övacuer le chäteau Saint-Ange et lelerritoire de Rome . 11 prevint aussi leCardinal, qu’il avait ordre de ne s’ap-procher de Rome , que dans le cas oüSa Saintete le jugerait necessaire.
I Les son arrivee en Toscane, le gene-ral franfais avait ecrit ä M. de Lamas,pour lui demander les motifs de sonmouvement ofl'ensif en Toscane , etlui signifier qu’il eut a övaeucr sur-le-champ le territoire romain. M. de La-mas lui avait repondu de Yiterbe, queles operalious du corps sous ses or-dres, avaient toujours du se combineravec celles de l’armee de M. de Belle-garde ; que, lorsque le general Miollisavait attaquö son avant-garde, ä Sien-ne , ä vingt-six milles de son corpsd’armee, il allait se retirer sur Rome ,imitant le mouvement de l’armee au-Irichienne, sur la Brenta; mais que,puisqu’un armistice avait ete concluavec les Autrichiens, les troupes qu’ilcommandait, ötant celles d’une couralliee de l’empereur, se trouvaientaussi en armistice avec les Framjais.
Le göneral Murat lui röpondit sur-le-champ, que l’armistice conclu avecl’armöe autrichienne, ne coneernaiten rien l’armee napolitaine; qu’il etaitdonc necessaire qu’elle evacuM le cbä-