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neütres.
g'ais, qui prenait en flanc la Freya, | bütimens marchands, jusqu ä c ^ Q ^
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-Ji envoya toute sabordeci Cette der-niere riposta, se battit uneHaeure con-tre les quatre fregates anglaise«, et,perdant l’espoir de vaincre des forcessi superieures, amena son pavillon.
Elle ovait requ trente boulets dans saco que, et un grand nombre dans sesWats et agrcs. Elle fut conduite, avec^ convoi aux Dunes, oü on la Pit mouil-^ er äcöte du vaisscau amiral. Les An-glais Pireut hisser, 4 bord de la Freya,pavillon danois , et y mirent unegarde de soldats anglais sans armes.
Gependaut les esprits etaientfortai-gfis, le Danemarck, la Suede, la Russie ,ar maient leurs escadres, et annon- iC-aientliautement l’intention de soute- Inir leurs droits par les armes. Lord"Wihyorth fut envoye a Copenhague ,
°u il arriva le 11 juillet, avec les pou-v °irs necessaires pour aviser a un^oyen d’accommodement. Cenegocia-teur fut appuye par une flotte de^ingt-cinq vaisseaux de iigne, sous lesordres de l’amiral Dikinson, quiparut,le 19 aoüt, devant le Sund . Tout etaiten armes sur la cöte de Danemarck; ons’altendait 4 chaque instant au com-mencement des hostilitds, mais lesflottes alliees de la Suede et de la Rus-sie n’etaient pas prötes. Ges puissancesavaientespere quedes menacesseraientsüffisantes; comme eiles n’avaient pasprevu une attaque si subite, aucuntraite n’avait ete contracte entre eilesa ce sujet. Apres de longues Conferen-ces, lord Witworth et le comte deBernstorf signerent une Convention,le 31 aoüt. II y fut stipule lo que ledroit de visiter les Mtimens allants ans convoi etait renvoye 4 une dis-cussion ultcrieure; 2° que Sa Majestedatioise, pour eviter lesev6nemenspa-reils ä celui de la fregate la Freya, sedispervserait de convoyeT aucun de ses
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des explications ulterieures, sur cetobjet, eussent pu effectuer une Con-vention definitive; 3° que la Freya etle convoi seraient reluches; que lafregate trouverait, dans les ports deSa Mojeste britannique, tout ce donteile aurait besoin pour se reparer, etce, suivant l’usage entre les puissan-ces amies et alliees.
On voit que l’Angleterre et le Dane-marck cherchaient egalement 4 gagnerdu temps. Par cette Convention, faitesous le canon d’une flotte anglaise superieure, le Danemarck eehappa audanger imminent qui le menagait; ilne reconnut aucuuedesprbtentions del’Angleterre. Seulement, il sacrißa son1 juste ressentiment et les reparationsqu’il 6tait en droit de demander pourles outrages faits 4 son pavillon.
Aussitöt que l’empereur de Russie ,Paul I er , fut informe de l’entree d’uneflotte anglaise dans la Baltique , avecdes intentions hostiles, il fit mettrele sequestre sur tous les Mtimensanglais , qui se trouvaient dans sesports; il y enavaitplusieurscentaines.Il fit delivrer 4 tous les capitaines desiiavires qui partaient des ports russes,une declaration, portant, que la visitede tout batiment russe par un bäti-ment anglais , serait considörüe commeune declaration de guerre.
§ VI.
Le premier consul nomma, pourtraiter avec les ministres des Etats-Unis , les conseillers-d’ötat, JosephBonaparte , Rcederer et Fleurieu. Lesconfürences eurent lieu successivement4 Paris et 4 Morfontaine; on eprouvabeaucoup de difßculttis. Les deux rü-publiques avaient-elles et6 en guerreou en paix? Ni l’une ui l’autre u’a-