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Tome sixième.
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NOTES ET MELANGES.

sonne ä l’abri d’une tentativc qui dc-v ait ayoir lieu par mer, il y occupa le'°gement qu’il avait occupe precedem-Irie 'd: il eut toujours pres de lui sept011 huit eveques frangais, pour lui faireles Honneurs du palais, plusieurs car-d'naux parmi lesquels Doria et Ruflo,Sa maison de sant6 et sa maison ec-c lesiastique, aumönier, maitre de cha-Pclle, etc.; il reglait lui-meme ses de-Penses ä sa volontd. Grand nombred ^quipages de la cour etaient 4 ses0r dres; l e mot d’ordre lui etait de-1Tia nde tous les jours, et le grand ma-x echal Duroc veillait avec le plus grands °'ti 4 tous ses besoins et ä ceux de sacou r . Pie . VII n’a aucun besoimlec ouvert du refecloire d’un couvent lui«Ot ete süffisant. Le grand marßclialdu palais n’avait donc qu’un soin 4Prendre, non de rtüduire la depense,biais de fetendre et de veiller 4 ceffir’elle füt convenable et sur le mömeP‘ e d que celle des Tuileries : enfin sac °nr etait aussi bien qu’au Vatica «.L’ennpereur ne le xit qu’en janvier1^1", en compagnie de l’imperatrice:Puu et l’autre lui firent la premiereVisite; i\ la leur rendit sur-le-champ,selon l’usage. — Pendant les trois joursqu’ils passerent dans ce palais, et quifurent employes 4 la negociation duconcordat de Fontainebleau , tous lesra Pports furent dans une forme ami-cale et gracieuse. Le concordat fut si-gne devant plusieurs cardinaux, ungrand nombre d’evöques de France etd Italie , et une partie de la cour impe-riale.

Napoleon a monlrc, dans cette cir-constance, plus de patience que necornportaient sa position et son carac-tere; et si, dans sa correspondance«vec le pape, il employa quelquefoisle «arcasme, il y fut toujouTS provoqueP ar le style sacre de la cliancellerieVI.

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romaine, qui s’cxprimait comme autemps de Louis-le-Ddbonnaire, ou desempereurs de la maison de Souabc;style d’autant plus dd place, qu’il etaitadresse äun homme eminemment instruit des guerres et des affaires d’Ita-lie, qui savait par coeur toutes les cam-pagnes, toutes les ligues, toutes lesintrigues temporellcs des papes. Lacour de Rome eüt pu tout eviter, ense baut franchement au Systeme de laFrance, fermant ses ports aux Anglais ,appelant elle-möme quelques batail-lons frangais 4 la defense d’Ancöne,enfin en maintenant la tranquillite enItalie .

Quant aux questions spirituelles,l’empereur n’en a eu d’autres avec lepape, que celles consigndes dans lesproces-verbaux des deux commissionsecclesiastiques et du concile de Paris ,la seule importante est celle des evd-ques.

IV> NOTE.—CONCILE de 1811.

(Volume II, page 493).

« La declaration de la non-competence» du concile equivalait ä sa dissolution.

» Qu’est un concile sans competence ? Qu’al-» 1er faire auprcs du pape, en commencant» par lui declarer qu’on etait les depules» d’une asscmblee sans pouvoir ? C’elait de-)» clarer au pape que lui scul etait le inaitre» dans l’eglise, et qu’il n’y ayait pas de re-» mede a ses maux, vinssent-ils de lui, que» par lui-meme, etc. »

(Page 300).

« Que signilie d’asscmblcr un concile pour» emprisonncr ceux qui ne sont pas de no~» tre avis; intcrroger les loimnes, c’est con-» naitre en eux jusqu’au droit d’errer. Mais» ce n’etait pas tout que de dissoudre le» concile ; les embarras n’etaient uoint dis-» sous avec lui,au contraire.ils redoublaient;« le parti de Voppositiou triompbait: le coup

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