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» dans laconliancc quc lui n inspirec» Sa Majestequ’elle acconlera sa puis-» sante protection aux besoins si nom-» breux qu’a la religion dans le temps» oü nous vivons. »
Une action qui eüt honore le concileet l’eüt aceredite dans l’opinion, eütete une demarche solennclle de cetleassemblee en faveur du pape; Fern -pereur eüt re$u l’adressesur son tröne,environne de sa cour, dnsünat, duconseil-d’ctat; il eüt declare que lepape etait et avait toujours ete libredans l’evüche de Savonc, qu’il etaitmaitre de retourner ä Rome pour yexercer ses fonctions spirituelles, s’ilvoulait y rccounailrele gouvernemcnttemporel existant, et que, soil qu’ilretournüt a Rome , soit qu’il reslät äSavone , soit qu’il cboisit toul autreville de l’empire, il ne seraitnnsaucuncmpüchement a sa correspondanceavec les lideles, pourvu qu’il promit,ainsi que les cardinaux, de ne ricnfaire en France de contraire aux qua-trc propositions de Rossuet; et enHabe, aux usages et prürogatives del’üghse de Venise : mais cela parutpremature et plus convenableinentplace en 1812, lors des discussions quiprücederaient l’etablissemcnt du papeau palais arcbiepiscopal de Paris .
Ainsi Napoleon avait etabli la puis-sance spirituelle du pape en France ,il n’avait voulu proliter des eircons-tances, ni pour creer un palriarclie ;ni pour älterer la croyance de sespcu-ples; il respectait les choses spirituellescl les voulait dominer saus y toueber,saus s’cn tnCIer; il les voulail faire ca-drer a ses vues, a sa pobtique, maispar l’inlluence des choses temporcl-los; il y cut a Ropio des personnesavi'ües qui !e presscntircnl et direnten-ilalicn : « C’est sa mnnicro de faire» le ..uerrc • '’o^ant raUcum r de
» front, il tourna l’iEglisc, comme il» a tournü ies Alpes en 1796, Melas» en 1800.» Pourexecuter ce vaste planapproprie au siede, il avait tnis saconliance dans l’üvüquc de Nantes ;eile ütait entiere dans la thüologie dece savant prelat; il etait resolu ä nejamais perdre de vue dans sa rnareheceflambeau. Toutesles fois que l’evü-que de Nantes lui disait: Cela atlaquela foi des catboliques et l'eglise , ils’arrölait; assiire ainsi de ne pouvoirs’egarer dans ce dedale, il etait sürde la reussite avec du temps et sesgrandsmoyens d'inlluence; car, ä lareligion pres, il etait en mesure delout exiger des evüques. En 1813,sans losevenemens de Russie , le papeeüt ete üvüque de Rome et de Paris ,et löge ä rarchevd'lie. Ec sacr6-col-lügeja dalcrie, la penitencerie, lesmissions, les archives, l’eussent etüautour de Notre-Rame et dans l’ileSaint-Louis; Home eüt ete transporteedans l’ancienne Euteee.
L’elabbssement de la cour de ltomedans Paris eüt ete fecond en grandsresultals pobliques ; cette influencesur riNpagne, lTtalie, la confedera-tion du Rhin , la Pologne , aurait res-serre les liens fedüratifs du grand em-pirc; et celle que le chef de la chre-liente avait sur les lideles d’Angle-terre, d’lrlande, de Russie , de Prusse,d’Autriclie, de llongric, de Roliüme,füt devenu l’herilnge de la France ;cela seul explique ce discours qu’avaitrelenu, mais que ne pouvaits’expbquerl’evüque de Nantes . Un jour, ü Tria-non , il represenlail avec energie l’u-lilile et 1’importance donlelait le chefvisible de l’eglise de Jesus-Christ pourl’unile de la foi, «' Monsieur iivequc<» svycz mnsinquieludes, la politiquc <1°» mes Hals esl inlimemcnt Hie avec» muintitn et la vui-sance du pape! ^