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NOTES ET MELANGES.
* We faut qu’il sott plm putssuut^ juniais , t( n’aura jamais autant dey> pouvoir que ma polilique me porteÄ (t lut en dasirer. « L’evöque parutet°nn6 , et se tut: quelques semainesopres il voulut relever ce propos; mais^ ne put y parvenir, Napoleon n’aVaitQue trop parle.
^’est un fait constant, qui deviendrad^tnouire tous los jours davantage,Que Napoleon aimait sa religion , qu’illavoulaii faire prosperer, l’honorer;
en me me temps s’en servireonatne un moyen social pour repri-ßier l’anarchie , consolider sa domina-tioa eu Europe , accroÜre la considd-ration de la France et l’influence de«aris, objet de toutes ses pensees: äCe prix il eut lout fait pour la propa-§ande, les missions etrangeres, et pour^tendre , accroitre la puissance duc ferge. Bejä il avait recounu les car-uinaux comme les premiers de l’etat;
uvaient le pas dans le palais sur toutfu naonde tous les agens de la courPapale eussent 6tö dotes avec raagni-ficence, et de maniero ä ce qu’ilsn’eussent rien ä regretter de leur exis-tence passee. G’est par une suite detout cela, qu e Napoleon dtait Sanscesse occupü del’amdlioration, de l’em-bellissement de Paris : ce n’dtait passeulement par amour des arts , maisaussi par une suite de son Systeme. Ilfallait que Paris fut la ville unique,Sans eomparaison avec toutes les autrescapitales: les chefs-d’oeuvic des Scien-ces et des arts, les museea, tout cequi avait illustre les siecles pnsses, s’ydevaient trouver rdunis; les eglises,les palais, les thedlres devaient (Hreau-dessus de tout ce qui existe. Napo-leon regrettait de ne pouvoir y trans-Porter l’eglise de Saint-Pierre dettome; il ctait choque de la mesqui-nerie de Notre-Dame .
V NOTE. — Süll LES «ULLES.
(Vohuue 2. )
« Les contestalions du pape avec Napoleon» (latent de la (in de i80ä: j’cn divai la» cause ailleurs. Pendant qu’ellfS duraient» jusqu’en (809, les bulles turent donnees» ä plusieurs eveques dans la forme ordi-» naive. Les differens s’aggravdient, le» papo commenoa ä omettre le nom de» Napoleon dans ses bulles : une bulie fut» delivree dans cclto forme. Suv l'obser-» vaiiou qui eu fut faile au conseil d’etat,» Napoleon ordonna de passev oulre.etde» publier la bulle. 11 s’cxprima aveclege-» reto sur cette omission, en disant que son» nora y fül ou n’y fiU point, la bulle n’eu» etait pas moins bonnc, ct que cela uc» lui faisait rien du tout, en quoi il avait» torl; car il iie s’agissait point de lui per-» sonnellement, mais d’un droit de souve-» rainele, chose qui ne doit jamais elrc» traitce legerement.»
Les formes elablies par lc concor-dat de 1801 etaient les. meines que lesformes elablies par le concordat deFranpois l' r . Ges fonnes etaient elles-mömcs une chose insignifiante ; cepen-dant Napoleon n’eüt pas <H6 fliehe deles changer, et s’elunt aperpu qne lacour de Rome affectait de ne plus pro-noncer son nom, il fit proposer quedesormais les bulles ne fussent plusdemandecs directement par lui auPape, mais le fussent par le ministredu culte; et qu’en cons^quence, il nefüt plus fait mentionde son nom dansles bulles d'instruction , bien entenduque du reste il ne serait rien changü ala forinule qui constatait que la courde Rome ne nommait que les eveques,motu proprio. Lo pape comprit parfui-tement le piege. Cela n’avuit pour butque de faire descendre !e Saint—Siege en le faisant correspondre avec un mi-nistre comme les autres evfiques ; il serefusa d’adopter cet expedienl qui em-pirait sa position ; il fil fort bien : dans