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NOTES KT MELANGES.
eseadrons, de trois cent soixante liom-partag6s en trois compagnies;3° dix regimens d’artillerie, formantbataillons de citiep cents hommes;^ uu regiment du genie, de huit ba-tdillons, quatre mille hommes; 5° unr ®giment d’6quipages militaires, dequatre mille hommes: total trois centm ille hommes.
L’empire eontenait plus de quaranteroillions de populalion ; il devait 6tredivise eil quarante arrondissemens,chacun d’un million. Chaquc arrondis-Sei Uent devait 6trc assigue pour recru-leinent ä un regiment d’infanterie. Oueftt remedie ä la crainle de l’esprit def ®deralisme, en avant soin que les of-ficiers et la moitie des sous-officiersfu& sent etrangers ä l’arrondissement.
L’infanterie d’une armee etant re-Presenlee par un, la cavalerie sera unfiUart; l’arlillcrie un huitieme ; lesCoupes du genie, un quarantieme; les^duipages militaires, un trentieme ;c e qui fera treize trentiemes: mais ilSufiit q Ue i a cavalerie soit le cinquiemede l’infanterie de l’etat, ä cause despays de montagnes.
L’armhe de l’intfrrieur, de deux centmille hommes, eut 616 compos6e dedeux cents bataillons d’infanterie, etde quatre cents compagnies de canon-niers destines en temps de guerre, ädefendre les places fortes et les cötes:cette armee n’eüt eu que les officiersd’existans ; les sous-officiers et soldatsü’eussent ete röunis que lo dimancheau chef-lieu de lern- commune. Les. quatre cent mille hommes de l’arrneede r6serve n’eussent existe que sur lePapier; ils eussent senlement 616 sou-mis 5 une revue tous les trois mois,Pour certiüer leur existence, et recti-les signalemens. Ces douze cent^ille hommes n’eussent ainsi soustraiti’agriculturc que de>.7 cent quatre-Y ' n gt mille hommes.
2° Les Romains, les Grecs, les Es-pagnols, sont des nations meridiona-lcs; dans leurs siecles de gloire, leursarmees furent patientes, disciplinees,infatigables, jamais decouragees. LesSuedois, sous Gustave Adolphe et sousCharles XII; les Russes , sous Souwa-row, 6taient agiles, intelligens, imp6-tueux. Les circonstances territorialesdu pays, le sejour des plaines ou desmontagnes, l’education ouladiscipline,ont plus d’influence que le climat surle caracthre des troupes.
3° Les institutions militaires des An-glais sont vicieuscs: 1° ils n’operentleur recrutement qu’a prix d’argent,si ce n’est que frequemment ils videntleurs prisons dans leurs r6gimens ;2° leur discipline est cruelle ; 3° i’es-pece de leurs soldats est teile, qu’ilsne peuvent en tirer que des sous-officiers mediocres ; ’e qui les oblige äinultiplier les officiers hors de touteProportion ; 4° cliacun de leurs batail-lons traine ü sa suite des centainesde femmes et d’enfans: aucune armeen’a autant de bagages; 5° les placesd’officiers sont venales: les lieutcrian-ces, les compagnies, les bataillons s’a-clietent; G° un officier est a la fois ma-jor dans l’armee et capitaine dans sonregiment: bizarrerie fort contraire ätont esprit militaire.
II» NOTE.
INFANTERIE.
(Puge 93.)
« l« Mais lo plus grand vice de nos batail-lons , c’est de n’avoir <iu’une seule especed’infanterie. Autrefois nous en avions dedeux espöces les piquiers qui combaltaicntdopied ferme, cl los arquebusiers destines ätirailler.»