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dans une maison ; abus si funeste, etiv »<iucl sontdues tant de catastrophes.Al’exemple des Fran^ais , toutes'lesKations de l’Europe ontabandonne lesGentes; et si elles sont encore cn usa-gedansles camps de plaisance, c’est'1U elles sont ccor.omiques, qu’elles^enagent lesforftts, les loils de chau-fte etles villages. L’ombre d’un arbreC0 “ lr e le soleil ct la chaleur, le pluscon [ re ) a pi u ie, sont prele-
a la teilte. Le transport des
vables
J- Cr| tes employerait cinq chevaux paralaillon, qui seraient mieux employesa Porter des vivres. Les tentes sontb» sujet d’Observation pour les aflides0 pour les officicrs d’etat-major de
I e nnemi: elles leur donnent des ren-Se 'gnemens sur votre nombre et la po-sition que vous occupez; cet inconve-
II * e »t est de tous les jours, de tous* es instans. Unearm.ee rangde sur deux°b trois lignes de bivouac , ne laissea Percevoir , au loin , qu’une fumeebbe l’ennemi confond avec les brouil-^ a rds de l’atmosphere. 11 est impossi-
de compter le nombre des feux;il est tres facile de compter le nombredes tentes, et de dessiner les positions
qu elles occupent.
II? NOTE.
Cavalerie.
(Page 112.)
« C’est en vain qu’on a voulu subvenirau besoin de l’infanteric, par des corps decavalerie independans de ses generaux : une''nieste experience u’a que trop söuyent de-wvontre les yices de cette methode : la riva-b'e et les jalousies des deux armes empe-client qn’elles ne se soutiennent et ne s’ai—
Ueut ä propos.II n’cxiste qu’un moyen
6e leur ccbapper, c’est d’altacher la cavale-aux legions. — Le gerne de Service de
MELANGES.
la cavalerie legionnaire, qui consiste ä eclairer, reconnaitre, poursuivre, tendredes em-biiches, exige beaucoup de celerite et peud’ordre : ces cavaliers doivent s’etendre, sedisperser, se glisser partout, tout voir, toutobserver, s’habitner aux combats particu-Iiers, et compter sur la vitesse de leurs che-vaux, soit pour atteindre, soit pour echap-per : ils feraient fort mal leur metier, si onles accoutumait ä rester reunis; en un motc’est la cavalerie legere, et non pas la cava-lerie de ligne, qui doit faire partie de la 16 -gion.»
(Page 17 t.)
« J’ai dejä dit que les cavaliers legion-naires doiveöt faire le service des troupeslegeres; ainsi l’ordre, l’ensemble, la regula-rile, ne leur convicnncnt pas mieux qu’änos Voltigeurs. Leur education ne doit pasrcsscmbler ä celle de nos hussards et de noschasscurs, que nous gätons et que nous de-naturons par des manceuvres de ligne. Eneffet, si nous Ins habituons a se reunir et äescadronner avec ordre, comment pour-rons-nous obtenir d’eux qu’ils eclairent,qu’ils reconnaissent et qu’ils fouillent unpays; qu’ils observent et qu’ils epient lesmouvemens de l’ennomi; qu’ils se glissentsur ses derriercs, et inquietent ses convois;qu’ils tendent des embuches, poursuiventles fuyards et fassent des prisonniers ; qu’ilsmasquent ct couvrent la marche de nos co-lonnes, et qu’ils remplissent, en un mot,tous les autres devoirs des troupes legeres,dont ils ne peuvent s’aequitter, qu’en se dis-persant et en combattant isolement. D’ail-leurs, que gagnerons-nous ä ralentir et aenchainer la rapidite et la vivacite de la ca-valerie legere, par l’ordre et la regularite '!Quel avantago trouverions-nous ä la fairecharger en ligne? en deviendrait-clle plusredoutable ä l’enncmi? Je ne le crois pas;et des exemples anciens et modernes se pres-sent en foule pour soutenir mon opinion.Mais, sans remonter jiisqu’aux Numides etaux PaTthes, ces bandes de cavaliers irregn-liers et desordonnes, si celebres chez les an-ciens, je me contenterai de citer les Spahisturcs etlesMamelucks, qui passent pour lesPremiers cavaliers dumonde, sans comiailvei d’autre manueuvre que celle de sq pcloioimet