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Tome sixième.
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KOTES ET

‘tont destinees ä völliger sur les flaues de^ Infanterie, afin de les pro leger : chuquea 'le sera subdivisee en cinq pelotons des Mxante-seize clievaux, auxquels leur peti-tesse Permettra de se mouvoir avec beau-Coil P de rapiditö, de vivacitc et de legerete,ava ntag es q ue ne p 0 urraient avoir de grosesc adrons. D’ailleurs, le nombre de pelo-egal ä celui des cohortes, permettra°n detacher ä ebaque cohorte isolee.... »

(Page 22S. )

^ ce nombre il fant ajouter deux chefse de cavalerie, revetus du grade de® cf d’escadron, dix capitaineset autant dele ntenans, pour commander les dix pelo-tons de cavalerie legionnaire. On choisira^° llr la cavalerie, les officiers de la legion^ es plus lestes et les plus vifs : car le Serviced® la cavalerie s’accommode tres bien ä cesefficiers vifs, impetueux, passionnds, quine dout en t de rien, parce qu’ils ne calculentri ®n- H faut que la fougue de leur tempera-^ent le s empörte sans cesse sur l’erinemi,Pnur avoir de ses nouvelles, et qu’ils per-* eiu souvent le rideau de troupes legeres,

°nt ils cherchent ä masquer leurs mouve-

®ncns..

« La cavalerie est destinee ä jouefoles bien differens: eile doit, dttnarebes, se disperser pour parcopays, reconnaltre et poursuivvo; d;batailles, au contraire, eile ne peduire un grand effet, qu’en donuantc °np, en masse, sur les points aflaib »ttus en breche, des lignes enii^fesque tous les peuples de l’Eurosenti que desroles aussi differens exijdeux especes de cavalerie ; c’est ce >a engages a dislinguer la cavalerie Idila cavalerie de figne, qu’on nommenairement grosse cavalerie. »

(Page 247,)

„ L’usage des Romains etait de plcavalerie sur les flaues de 1 infantcride la proteger et de la couvrir : c’escelui des modernes, lorsque les ais a ppuient pas ä des obstacles de ts«‘“is la cavalerie legionnaive sufflj°uer ce Töle de ßnnqusurs, et Ion <VI,

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nir toute la cavalerie de ligne en riiserve.derriere le centre ou les ailes.»

(Page als. 5

« Le melange de voltigeurs avec la cava-lerie legere est admirable, pour le succes deces petits combats d’avant-garde. »

(Page 304 .)

« Sous le regne de Louis XIV , les avant-gardes franfaises etaient composees en par-tie de dragons, espece de troupes legeresmixtes qui combatlaient quelquefois ä che-

val, plus souvent ä pied. Cette arme

qui, de nos jours, n'existe plus que de nom,rendait de grands Services aux avant-gardes;cependantil est facile d’apercevoir que nouspouvons remplacer les dragons, ä moins defrais, par le melange propose de nos cava-liers legionnaires et de nos voltigeurs. Nosfantassins legers, portes en croupe, voya-gent avec la meme vitesse que les dragons,et ils n’ont pas, comme eux, l’inconvenientde distraire du combat une partie des sol-dats, pour tenir les clievaux; enfin, ils sebattent d’autant mieux a pied, qu’on n’exigejamais d’eux un autre genre de combat :quant ä l’economie, eile est sensible, »

(Page ist.)

« Le sabre de nos cavaliers legionnairessera droit comme celui des dragons, afin deles engager ä l’rapper d’esloc plutöt que detaille : ils portcront une lanco de dix oudonzc pieds, dont la courroie sera passeeau bras gauehe, et ils auront une carabinefort courte, suspendue ä l’arfon de leurseile. »

(Page ns.)

« G’est une chose ridicule que l’educa-tion de nos dragons : sont-ils ä cheval, onlache de leur persuader que l’infanterie nepeut jamais resister ä l’impetuosite de leurschavges; sont-ils d pied, on leur dit qu’ilssont invincibles contre la cavalerie : c'estainsi qu’on teur inspire, tour ä tour, dume-pris pour les deux armes. »

(Pago 2ts.)

«Je composerai mon corps d’armee dequatre legions, plus une reserye de trois

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