a ux charges de cavalerie. En attachantescadron de trois cent soixanteä chaque division de neufW'Ue hommes , ils seraieut le vingt-c WquiEme de l’infanterie; ils fourni-r aient les ordonnances aux generaux,des escortes aux eonvois , des ganii-sa i”es, des brigades de sous-offtciers,a 'deraient la gendarmerie dans l’es-COr te des pTisonniers et la poliee. Ilr esterait encore de quoi former plu-s '6Urs divisions pour Eclairer la legion,ef occuper une position importante oud serait avantageux de prevenir l’en-nemi. Ranges en bataille derriere l’in-fanterie, constamment sous les ordresdes generaux d’infanterie , ils saisi-raient le moment favorable ou l’en-ttemi serait rompu, pour tombcr avecleur lanees sur les fuyards et faire desPrisouniers. La petitesse de leurs clie-v aux ne tenterait point les generauxde cavalerie.
Au moment d’entrer en Campagnechaque regiment d’infanterie fourniraitUne compagnie de cent vingt eclaireurs,toute organisee pour etre incorporeedans les regimens de grosse cavalerie,ä raison d un dixieme pour les cuiras-siers, d’un cinquieme pour les dragons.Ainsi, par exemple, trois cent soixantecuirassiers auraient trente-six eclai-reurs ; pareil nombre de dragons enaurait soixante-douze : ils seraient em-ployes a fournir les ordonnances auxgeneraux, les escortes aux bagages,aux prisonniers ; ils feraient le Ser-vice de tirailleurs , ils battraient laCampagne, ils tiendraient les chevauxdes dragons , quand ceux-ci combat-traient a pied.
Une armec, composee de trente-sixmille hommes d’infanterie, aura neufWille hommes de cavalerie, savoir:deux mille soixante-dix Eclaireurs ,d°nt mille quatre ccnt quaranlc ayec
NOTläS IST MliLAKUKS.
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les quatre divisions d’infaulerte; qua-tre cent vingt avec les dragons; deuxcent dix avec les cuirassiers; deuxmille septcents chasseurs ou hussards,deux mille cent dragons; deux millecent cuirassiers ; ce qui fonnera qua-tre mille huit cents hommes de cavale-rie legere, et quatre mille deux centsde grosse cavalerie.
lV e NOTE.
Artillerie.
(Page irr.)
« Mais il est necessaire de donner de l’ar-tillerie ä chaque legion; et ne pourrait-onpas rejeter loutes les pieces ä la queued’une armee, pour eviter d’interrompre etde geneT la marche des troupes ? Je croisqu’on ne peut le faire qu’en partie: les le-gions doivent avoir quelques bouches a feu,pour se battre isolement, ou pour commeu-cer et enlretenir le combat, et attendre quelos reserves d’artillerie arrivent sur lecliamp de bataille. Tout le reste de l’artil-lerie pourra marcher en reserve, ä la suitede l’armee, pour ne pas embarrasser et re-tarder les mouvemens de troupes. »
(Page ns.)
.« Cinq bouches ä feu, par legion, me
paraissent süffisantes pour le röle qu’ellesout ä jouer jusqu'ä 1’arriyee des batteriesdereserve. »
(I’agS 110 .
.« Une demi-compagnie d’artillerie
sera affcclee au Service de la batterie le-gionnaire. »
(Page £36.)
« Un principe cevtain, c’est que la quan-titc d’artillerie doit etre subordonnee ä laJ qualite des troupes. A-t-on de la mauyaise| infanlerie qui hesite ä marcher ä l’ennemi,et craigno de l’aborder: op. se voit con-traint de placer toute sa confiance dans l’ar-tillerie, et de faire la guerre äi coups de ca-non. Celle arme devient decisiye pour le