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Une ^ase d’operaiions, son armee de i6sct-Te ’ ct conduire la guerre, en un mot, pres-^ ue c °mtne si nos places n’existaient pas,
® s lu elles se trouvent hors du theätre desar wees actives. Cette frontiere de centlieues, nuitne de cinquanle forlevesses,
® st Poitit une supposilion imaginaire: eilee *iste leellement, et nous pouvons interro-
CCT l’n , ' *
ex penence d’une guerre fort T^cente,
P° u r connatire ce que nous avons le droit^ttendre d’une tripte ligne de places for-
es ^andonnees ä elles-memes.»
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* Sur cette frontiere, ouverte de cente Ues, ( lue | e gygtejne actuel surcharge deCl "'lHa n(0 p\ aRes fones, j’en etablis cinq ouS ' x * s «u!ement 4 quinze oa ringt lieues lesün es d es autres : elles occuperont les noeudsdes Principales roules, et surtout les deuxr ‘Ve s des iieuvcs, quelle que soit leur direc-U °»> afin de faciliter les mouvcmens desav mee 8 . u f au t qu’elles soient graudes pour^ ll puissent subvenir aux besoins dek® 8 artnees belli gerautes, dont la force s’e-® Ve souvenl ä plus de cent mille combat-
' 8ns .Si Von craintles surprises pour les
® ra nds depöts, qu’on peut regarder commofis a,lcr es de l’etat, lorsque la guerre dea!a Pagne ne leur laisse que peu de troupesP°«r lem garde, il est aise de les soustraire8 Ce da »ger, par l’elablissement d’une cita-^Ue qui, facile 4 gavder avec tres peu de“ e > garantigg # i a reprise et la possessionla Tille. B 1
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NOTES ET MEI.ANGES.
lequel ils auraient peu d’aetion, ä cause deleur eloignement, on pourrait le renforcerpar des ouyrages de Campagne, conslruitsau moment memo du besoin, et soutenuspar le canon de Ia place. Ainsi les quatreforls, circonscrivant cbaque forteresse, for-meraient tout autour un raste camp retran-clie, presentant quatre forts ou quatrechamps de bataille differens ; de sorte que,de quelque cöte que l’ennemi arrirät, nonspourrions lui faire face avec notre armee...Une yingtaine de lieues en arriere de cespretnieres places fortes, j’en etablis d’autressemblables, aussi espacees entre elles dequinze ou ringt lieues, et ainsi de suite jus-
qu’au centre du royaume. Les priuci-
paux passages des montagnes et des foretsseront gardes par des forts ou batteries fer-mees, qu’il ne faut poiut confondre avecles places. »
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« Je ne vois pas de meilleur moyen pourr etnplir ces conditions, que celui d’elablir‘Ihatre petits forls autour de chaque, for-un immense carre dont la place occu-Perait le centre. Ces forts fermes en tousSens seraient etablis sur les sommites lesplus avantageuses des hauieurs, ä eurirondouze 4 quinze Cents toises des ouvrages dela place, et espaces entre eux de deux 4 troistaille toises. L’espace compris d’un fort al’autre formerait un cüainp de bataille ca-Pable de recevoir une armee de cinquantek cent mille hommes, qu’on pourrait re-Sarder comme incxpugnable: les forts ar-«ses de canons de gros calibre appuieraientParl'a'ucmcm les alles ; quaut au centre sur
« ...... Quel que seit l’usage suivi dans
les dernieres guerres, nous nous garderonsbien de nous opposer de front, avec noscent mille hommes, 4 la marche de cinqcent mille de l'ennemi; ceserait niettre leschances de Ia guerre contre nous: car si c’e-tait pour lui lirrer bataille, Ia superioritedu nombre fixerait sans doute la rictoire deson cöte; si c’etait pour retarder ses pro-gres, en nous relirant de positiou en Posi-tion, nous decouragerions nos troupes parces manocuvres retrogrades, sans, pour cela,obtcniv l’avantage que nous recberchons delo forcer 4 disseminer ses forces actives.i Son armee de rcserve, qui, suivant les prln-cipes etablis, doit remplaccr sa premiere ar-mee, sufßrait pour bioquer ou observer lesplaces laissecs en arriere, soumettre, conte-nir la population, et assurer ses Communi-cations et ses subsistauces; de sorte que nousperdrions du terraiu, saus obliger son ar-mee active 4 s’affaiblir. Aussitöt qu’elle
s'engage entre deux de nos places lrontieres,nous nous bätons de jeter six ou sept millehommes dans l'une des deux, susceptiblede se voir investie ou assiegee, afln de com-pleter sa garnisou; et nous nous retironsavec le reste de notre armee, de positlon enj position, jusque dans le camp retrauche deI l’autre place. Dans cet etat de choses, quej peut faire l’ennemi S’ayance-t-il temörai-