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Tome sixième.
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ni sa Religion; quelquefois meine il fait desy®ux secrets pom la chute d’un tröne quiöcrase, et il tend les bras aux ennemis de60Q tyran, comme a des libcraleurs. Les

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an contraire, sont defenduesjj' 11 t aniour de leurs citoyens: la guerre y*“^ient nationale, les armees y sont soute-ues et alimeniees par la population en-ei ® > cbacun prend les armes, et y combat? 0ur le pl us g ran 4 j cs biens, la liberte l o-Uique - — Chez les premiers, une batailleirfit pour rerrverser un empire; cav le gou-rneinent despotique, essentiellement mi-I^ aire ’ n’a d’autre soutien que Varmee.

NOTES ET MELANGES-

309

Welle

est detruite, le tröne s’ecroule,

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^ainqueur en elevo un autre sur lesnes du premier saus que la nation s’y°PPose : c’est un troupeau d’esclayes qui

a "ge de maitre. »

11 Mais les republicains deploient pour6Ut defense une force de caractere et deVol °ote, contre laquelle yienncnt se briserct s ’®vanouir toutes les yicloires de leursenn emis. »

(Page 445,)

Les Russes peuyent paryenir ä yain-les Turcs, ä les chasser de l’Europe ,eo lS 11011 r ,as les conqucrir : cav on nen< l u iert pas une armee. — Luc autreine Se 1100 moin s puissante que le patriotis-p t o^ e ? l* eu Ples, yient cncore ralentir lesp 0 j^ es des c °nquetes en Europe ; c’est lap as , qUe dos sonvcrains qui ne leur permetTois’ 6 V ° lr Sans i ft lousie les succes de- leurs

»Ms.,

(Page 432 .)

!t *1 0 Ainsi notre maniere de subsisler,entraine la necessite de former des öta-Missemens pour faire du pain ou du bis—®uit, Valimenllo plus difficile a preparer ;Celle de nous batirc, qui consomme desmunitions qu il laut renouveler sans cesse;la solidite qu’il laut donncT it nos fortifica-üons pour les mettre 4 l’cpreuye du canon,les difficultes qu’opposenl aux conquetes lePatriolismc des peuples, et le Systeme dePuissance adopte en Europe : tout nous faitU[ ic loi de n’avancer que progressiyement6n Pays ennemi, d’assurer nos derrieres etCommunications, d’etablir par ecfeelon»

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ei dp raunit;-ns, de

degager nos flancs, de resler maitres de lapopulation des pays que nous parcourons,par des troupes de reserye, et de faire en unmot une guerre mclliodique.— Ce genre deguerre exige deux armees, ce qu’on n’a pasbien compris jusqu’ä present, une armeeactiye, et nne armee de reserye. L’armeeactiye, qui doit etrc composee de toutes lesbonnes troupes, en etat par leur discipline,leur courage et leur experience, de se bat-tre ayec succes en rase Campagne, sera l’ar«mee des batailles. C’est eile qui mareberaen ayant, penelrera dans l’interieur dupays de l’ennemi, attaquera ses armees, lesbattra ou les fera reculer et gagner du tcr-rain. Mais cette armee a des besoins sanscesse renaissans : il faut qu’elle subsisle,qu’elle se recrute pour remplaccr les hnm-mes et les chcvaux perdus journellementpar le fer et les maladies, et, surtout qu’ellese renouvelle sans cesse de munitions con-sommees dans les combats; car, comme jel’ai dejä dit, eile ne peut guere en trainera sa suite que pour une scule bataille. Sesdepöts et ses magasius de munitions deguerre et de bouche doivent elre mis cnsüretc contre les partis ennemis, etla popu-lation des pays conquis, par des fortifica-tions, dont la defense peut etre confiee auxrecrues. Mais cela ne suffil pas : il faut deplus restcr maitre du pays pour en tirer lossubsistanccs dont on forme les depöts; ilfaut surtout que les Communications desdepöts ä ''armee actiye ne soient jamaisin-terrompues, afin que les convois ne cessentpoint d’arriyer. On ne peut remplir cesdeux objets que par des troupes qui tiennentla Campagne, et qui formeut une armee dereserye pour contenir le pays, ct balayeitous les partis enDemis qui se glisseraientsur les derrieres de l’armee actiye.»

(Page 433.)

« C’cst cette ligne de defense, sans la-qucllc on ne peut asscoir un plan de Campa-gne raisomiable, que je nommo base d’o-perations. »

iPage 456.

« Rccberclions mainlenant jusqu’ä quelpoint une armee activc peut s’eloigner de sabase il’opcrations, sans compromeltre sa sü-rel « ol son exisicnce. Ne perdons pas de

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