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NOTES ET MELANGES.
Pfofiter de | a belle Saison et de laCr aini e qu’il inspirait encore aux Mos-
°vites, p 0 m- p asser au mo j s de mäi
e Bnieper et rentrer en Pologne . 11du donner sa bataille, de mariieref' lss,Jr er sa relraile et avoir des ba-! ll|JS -et un fort ä douze lieues de Pul-. W <isur * e Boryslhene; mais iln’orga-a P as sa guerre , il ne l’entendit'’dn’ötait quc brave et. jntrcpideal - Aussitdt qu’il eut quitlö la,a »de route de Moskou,il perdit sa? u e Communications , ne re?ut] a Us nouvelles de Suede; il n’appritC!) t<'istrophe du general LewenhopePar ce general lui-möme. On,, re que Ie vice de son Operation^ ec bapp a p as a bon nombre d’officiers^ s °n etat-major, qui, desesperant
che" 1 ' ^ a * re reil0, ' cer au P r °i et de mar-r sur l’Ukraine , insistercnt long-l> a ^P s P°Ur qii’il attendit a Smolenskho nV ^ e ( * u cor P s du general Lewen-1 et de son convoi si precieux.
8 t ies >r ^ S ' <5 C ° Urt ex P 0S ® des campa-' ( , as des plu s g ran( ] s capilaines, nous
ubs^° IIS n ° devoir faire aucunemep e ^ Val j°n sur de pretendus syste-truit e 1 !Irt de la guerre. On a cons-h ' ln §ran d nombre de places dans
ld guerre di> u . ,
b ase ae "anovre , pour servir deCaises °^ ra * aons aux armees fran-gar ‘ 0n a ainsi affaiblies par despl ' IIaons; ce qui n’a fait que rendred(j f ci *es et plus ecjatans les succesprince Ferdinand de Brunswick,forüfiantles cnpitales, les göneraux«ntaleur d.sposition toutes leurs res-
ources,loutesleursrichesses tout e
eur influence. Ils y trouvent des cavesaes edifices publics , qui serverq äc °!'tenir les magasins de l’armee. Ces
fo'°- S ’ P res( l ue toutes ancienncment
r tifiees, ont encore des remparts^ ma ?onnerie, ou des ecluses, etc.,^ ‘Pd est utile; tandis que des pla-
ces de lerre ne sunt pas ä l’abri d’uncoup de main , ä moins que Vonn’y melte une garnison aussi nom-breuse que dans un camp retranchö.Quel travail immense ne faudrait-ilpas pour Clever des blockhaus, quimissent ä l’abri des injures de l’air,des bombes et des obus, les magasinsde l’armöe! Si l’armöe de reserve estcomposöe de recrues non exercees,eile ne sera d’aucune utilit6 , ni pourrallier l’armee et l’arröler dans unedefaite, ni pour contenir le pays. CeSysteme cree des points vulnerables äl’ennemi qui, chez lui, a la facultede changer a volonte ses lignes d’ope-rations.
Les provinces conquises doivent ötrecontenues dans l’obeissance au vain-queur par des moyens moraux, lares-ponsabilite des communes , le moded’organisationde l’administration : lesötages sont un des moyens les pluspuissans; mais, pour cela , il faudraitqu’ils fussent nombreux et choisisparmi les hommes pröpondcrans, etque les peuples pussent ötre per-suades que la mort des ötages est lasuite immödiate de la Violation de leurfoi.
L’unite du commandement est lachose la plus importante ä la guer-re. Deux armöes ne doivent jamaisötre placces sur un möme theötre.Les troupes modernes n’ont pas plusbesoin de pain et de biscuit que lesRomains: donnez-leur pendant lesmarches de la farine, du riz ou deslcgumes, eiles ne soufi’riront pas. C’estune erreur de supposer que les genö-raux ancicns ne porlaient pas unegrande attention ä leurs magasins : onvoit dans les Commentaires de Cesar,dansplusieurs de ses campagnes, com-bicn ce soin important l’occupe. 11savaient seulement trouvel’art tlen’en