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NOTES ET MELANGE».
Ou’il a recueilüs constalenl que sone ßecLif etait fortinferieur ä ee nombre.öa »s les rapports des campagnes d’I-talie, en 1796, 1797 et depuis, lesubüues moyens ontetd employes pourdöiiner des idees exagdrees des for-Ce:i frangaises.
Aucune conseription n’a ete levees °us Fempire, sans une loi redigee'iansun conseil prive, presentee aus enat par des orateurs du eonseil d e-i renvoyee ä Fexamen d’une com-^'ssion, et.sur son rapport, deliberee,votee au scrutin secrct. La liberteces deliberalions etait enliere; ellesav aient lieu par des boules blonches etboircs; il y n cu souvent sept ä huitb °ules noi'res; la presque tolalite des ls enaleurs croyait donc ä Futilite deCes levees; cette opinion , la nationdatiere la partageait; eile etait cou-v aincue que dans lescirconstauces po-hiiques oü eile se trouvait, eile devait^ r e prdte ä tous les sacrifices, aussi^ 0l ig-temps que l’Angleterre se refu-serait ä reconnaitre ses droits, la li-bertd des mers, ä lui restituer sesco-lonies, et a mettre ün ä la guerre.
II serait facile de prouver que detoutes les puissances de FEurope, laTrance est celle qui, depuis 1800, a leßioins perdu. L’Espague, qui a eprou-v e taut de defaites, a perdu davantage*lans la proportion de sa population ;^oe Fon considere ce que l’ArragonSeu l a sacrifie ä Sarragosse; les leveesl’Autriche en 1800 detruiles a Ma- |re ngo, ä Hohenlinden , celles de 1805,^truit es ä Ulm, ä Austerlitz, celles de*809, detruites ä Eckmüll, a Wagram,°ut ete hors de proportion avec saPopulation. Dans ces campagnes lesar ®ees frangaises avaienl avec ellesaes armöes bavaroise, xvurtember-§ooi se , saxonne, polonaise, italienne,'’üsse, qui eomposaient la moit'6 dö
la grande armee; l’autre moitie sousl’aigle impdriale, etait pour un tierscoinposeede Hollandais, Beiges, habi-tans des quatre departemens du Rhin ,de Piemontais , Genois, Toscans, Ro-mains, Suisscs; la Prusse perdit touteson armee, deux eent cinquante a IroisCent mille hommes, des sa premiereCampagne en 1806.
En ltussie nos pertes furent consi-derables, mais non pas telles qu’onse l’imagine. Quatre Cent mille hom-mes passerent la Vistule ; cent soixantemille seuiement depasserent Smolensk pour se porter sur Moscou ; deux Centquarantp mille hommes reslerent enrüserve entre )a Vislule, le Borysthe-ne, et la Dwina, savoir : les corps desmarechaux dues de Tarentc, de Reg-gio , de Bellune, du cointe Saint—Gyr, du eomte Reynier, du prince deSchwärtzemberg; la division Loison aWilna, celle de Dombrowsky a Bori-sow, celle Durutte ä Varsovie . Lamoitie de ces quatre Cent mille hom-mes etaient Autrichiens, Prussiens ,Saxons, Polonais, Bavarois, Wurtem-bergeois, Bergois, Badois, Hessois,Westphaliens, Mecklenbourgeois, Es-pagnols, Italiens, Napolitains; l’armdeimperiale proprement dite etait pourun tiers composee de Hollandais,Beiges, habitans des bords du Rhin ,Piemontais, Suisses , Gdnois, Toscans,Romains, habitans dela trente-deuxie-me division militaire, Brdme, Ham-bourg, etc.; eile comptait ä peinecent quarante mille hommes parlantfrangais. La Campagne de 1812 enRussie , coüta moins de cinquantemille hommes a la France actuelle.L’armee russe dans sa retraite deWilna a Moscou , dans les differentesbatailles, a perdu quatre fois plus quel’armde frangaise ; Fincendie de Mos-cou a coOle la vie 4 cent mille Russe«