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NOTES KT MELANGES.
r.
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" . C’est ainsi que j’ai vu ä la ba-
d jjylau deux divisions franoaises quiava fifaient en colonnes sur le cenlrc dear mee russe, dispersees et aueauties parnn « Charge de ca Valerie, au momenl du de-Ploieiueat, parce que cette uianceuvre sea ' sa,lt sous le feu de l’ennemi, les soldals®^ ,a yes et desuiHS par une tcmpete de bou-ets > <le tniiraille, de balles, ne surcut pointPeunir i eurj e ff or ( s pour soutenir le clroc
de la cavalerio.»
courue (a); ils ne laissent en position ä Idnaqu'une partie de leur armee, et ils partent,pendanl la nuit, avec plus de soixante millehomraes, pouvse porter sur la colonne fran-tjaise (6). Les deux corps se rencontrenl leinatin a Auerstaet, a moitie cherain deNaumbourg ä lena (e). La Situation du corpsfranpais, attaque par des forces doubles, aumoinent oü il se trouvait separe et isole duroste de l’armee par une riviere et une dis—tance de plus de trois Heues, devenait criti-que. 11 etait probable qu’il serait defait
(Page srs ,)
e Le general francais essaya encore alenaSa ^atioeuvre favorite, mauosuvre qiie les^«ssieus firent inan quer en attaquant danssa thavcbe le corps touruaut trop isole, ettr °P cloigne du reste de l’armee. L’armeeP'ttssienne etait rassemblce a lena sur la’*Ve gauche (a) de la Saale ; 1’armee fran-^■aise, qui opetail en Saxe lo cöte faiblc deL Pruste, anive en trois colonrus sur laUve droite de cette riviörc. Notre colonne'ta droite forte de trente mille hommesPasse la Saale , la veille de la bataille, äPfauaibourg, pellte ville a sept Heues d'Iena,Pour so porter sur le flaue gauche des l’rus-siens, landis que le roste de l'armeo dirigesur lena, loulait de lbrcer de front le pas-sage de la riviere (6) et l« ur position. Lastiiiuemis voyant eclie coionue engagce seulesur la rive gauche, ioin des autres corps,formenl le projet de l’attuquer isolement,® l de 1 accabler sous le poids des forces su-Pärieures, avant qu’elle tie puisse etve se-
id) L’armee prussienne etait enGrelle sur le Mein, eile n’oecupailP as Iflna, et, depuis quelques jours,' a nnee fran^aise avait passe la Saale .
(&) L’armee francaisc ne devait paste »ter de forcer le passage de cette ri-vifer e, puisque cette riviere ötait pas-depui s piusieurs jours, et que Na-poleon bivouaqua, avec 1 armee, sur la
(a) Cette colonne n’etait point dloi-gnee de notre corps de sept Heues,puisque le prince de Ponte-Corvo avaitpasse ä Dornbourg, qui est ä deuxlieues. L’ennemi ne lit pas le projetde tomber sur ce corps isole avantqu’il püt ölre secouru; car le princed’Eckmüll, la veille de la bataille, etaitcouvert par la Saale , et n’avait quedeux bataillons sur la rive gauche,pour defendre le ddfile de Kosen ; etque Naumbourg , oü se trouvaient lesmagasins prussiens, est placd sur larive droite, et ä deux lieues de Ko-sen.
(b) Les Prussiens ne laisserent pasune partie de leur armee en position äJena , puisque Napoleon, avec sagardeet toute l’armee, etait campe sur larive gauche des la veille, et passa lanuit sur le petit mamelon en avantd’Iena .
(c) L’armee du roi de Prusse etcelle du prince d’Eckmüll ne se ren-contrerent pas a Auerstaet, ä mi che-min de Naumbourg a lena; mais lesPrussiens ärmerent au deliie de Ko-sen. Une seule division du princed’Eckmüll etait passee, c’etait celle dugeneral Morand; la deuxieme passait1c ponl. Les Prussiens marchaient sipeu, pour attaquer le prince d’Eck-müil, qu’ils allaient en ordre inverse,elleur bataillon de töte ayant ete cul-