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NOTES ET
droite, pour eombattre une colonnerusse qui etait sur l’Alle , et tourner lagauche de la ligne enaeniie. Napoleon^lablit son quartier-general ä Eylau ;^ quatrieme corps bivouaqua en avant^ gauche et ä droite de la ville, lagarde en deuxieme ligne, le septiemec orps et les reserves de grosse cavale-r ' e en troisiöme ligne. Le lendemain
äla pointe du jour, lesRusses com-tuencerent le combat ; ils voulaienten rporter Eylau, mais ils furent re-P°usses. En effetil leur eüt ete difficile
reussir ä prendre cette ville devant^ es corps d’armee des ducs de Dalmatie et de Castiglione, la garde et lesreser-y es de cavalerie, eux qui, la veille,“’avaient pas pu la garder contre lesSe uls efforts d’un de ces corps. Si laBataille d’Eylaa fut sanglante pourn °us, eile le fut bien plus pour l’enne-tti. Notre perle, dans cette journde,s ’eleva ä dix-huit mille hommes.
Si nous avions le prince de la Mos-kwa a plusieurs lieues sur notre gau-rbe, et le prince d’Eckmüll ä deuxlieues sur notre droite, legeudral russeavait des delachemens aussi conside-. rables devant lui. Ce n’est pas l’feloi-gnementqui retardale troisieme corps,mais la resistance de l’ennemi auquelilelait oppose. Notre centre ötait si peudetruil lorsqu’il arriva ä la hauteur dudiamp de bataille, que la garde, lesduutrieme et septieme corps, les re-serves de cavalerie s’y trouvaient, etduc lefeu s’y soulint loujours aussi vifJUsqu’a la nuit. L’armee russe se mitc* 1 relraile ä l’arrivcc, sur notre droite,du troisieme corps. Le general Beuing-Se, i ne lit point un changement defr °nt, mais celui de ces corps qui, de-Puisl’AUe, se retirail en combattant,vi »t naturellemenls’ctablir en polences Ur son extröme gauche. Les Kusses,ie PöHvaient donc pas nous MUre par*
MELANGES.tiellement, puisqu’ils n’etaient pas reu-nis, et que nous n’avions de detache-mens que devant leurs detachemensd’egales forces. On n’a jamais reprocheau duc de Castiglione de n’ötre pas unbon tacticien, et de ne pas savoir bienremuer un corps de douze a quinzemillehornmes; d’aiüeurs Napoleon etaitä l’eglise d’Eylau, il a vu defiler leseptieme corps, il l’a fait döployer, etil n’eüt pu deboucher en colonne aumilieu de la gröle de mitraille et deballes qui pleuvait pres de I’dglise etdu cimetiere; ce corps d’armöe s’a-vanca dans le plus bei ordre , et dd-ploye; les ailes dechaque division sou-tenues pnr une colonne ä distance depeloton. La neige tombait ä flocons,eile obscurcitun moment l’atmosphere.Augereau prit une direction divergenteet souffrit ä lui seul plus que tout leresle de i’armee ensemble.
La manoeuvre d’Iena a manque!!!De deux cent cinquante mille Prus-siens, les plus bellestroupes du monde,pas un seul homrne ne s’est sauvö , sice n’esl le roi avec quelques escadrons.Mais 1° l’armöe prussienne n’ötait pasrassemblee ä Iöna; 2° la colonne dedroite de l’armee franfaise n’etait pasdetrente mille hommes, eile ötait for-mee par le troisieme corps que com -mandait le prince d’Eckmüll, trentemille hommes; par le premier, quecommandait le prince de Ponte-Corvo,vingt mille hommes ; partroisdivisionsde cavalerie sous les ordres du grand-duc de Berg, dix millehornmes: totalsoixante mille hommes; 3° le reste del’armee n’avait pas besoin de forcer lepassage de la Saale , il etait effeetuö de-puis plusieurs jours. Dans la nuit du13 au 14 octobre, les corps du prince dela Moskowa, des marcchaux ducs deMontebello, de Castiglione, de Dalma-tie , la garde, les cuirassiers d’Hautpoul