NOTES ET
dile. Apräs avoiv enveloppö et detruit Var-Iö ® 8 aulrichienne, h Ulm. par des mouvc-m «ns briltans d’aciivir-ö, d’ordre et d’habi-la pvudenee iui conseiltait de s'arrelerPouv former une base d’operations en Ba-Vl ere (a). ji n’ecoule point cesconseils tuui-^ es > 'V poursuit sa pointe, et la fortime loc °uduit jugque dans Vienne ; eile fait plus,e ^ e ^ u i Uwe le pout de cette capitale sw leDauul *e, qu’il etait si aise aux Äutriehieiisbrüler. Le general franpais yeut pvofiterde ‘out sovi bonheur; il passe temeraivementt'ive gauche du fletvvc, ci court enora vie au devant des Busses , qu’il bat äAust erliiz, ou il conclut la paix. Certaine-" llen ‘. si l’on considevc saus prevention sa
MELANGES.
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sttuat‘at de
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Jloravi
ton, celle desavmees ennemies, etl’e-l’Europe ä cette epoque, 11 cst difftcilepas rccounaitre que cette pointe enie n’etait qu’une audacieuse folie, qut‘»cttait presque toutes les cbances contre,ui - L’armee autricbienno d’Italie , arvivant’* L hät 0i n’etait plus qu’ä quelques mar-cll «s, et pouvait sc dinget snr Yienne, s’em-Pärer de cette capitale, ou du moins de l’ile
Prater , et par consequent du pout sur leDa nubc (b). Le Tyrol n’eiait pas sournis
(°) Oui, afin de tlonner le lemps augeneral Kulusow, ü l’empereur Alexan-dre, au gdneral Beningsen, au piiueeCharles, et a l’armee autricliienne deVienne de sc reunir sur rinn, de ren-dre inulile la victoire ecialanle d’Ulm,et de remettre en balance ce qu’elleavait decide. Ah vraiment! c’eüt etehn bon couseil a suivre; pour resultal,les arniees franpaises eussent ete reje-tees sur le llhin et sur les Alpes , avantle niois <le decembre.
(b) L’archiduc Charles, qui avait eudes avantages sur le prince d’Essling,et etait arrive jusqu’ä l’Adige , futoblige de baltre en retraite en toutehäte, pour aniver au secours deVienne , apres la victoire d’Ulm. uiaissa une forte garnison dans Ve-"ise et dans Palma Nova, un corpsd Observation dans la C&niiole, et 11
I (o), laPrusse et tout lo novd de VAllcmagnoj s’cbranlaient, et un faib’e corps dequinzo| mille hotnmes que nous avions ä Francfort etait bien insuffisant saus doute pour arre-ter centcinquanle mille homines qui parais-saient devoir se porter vers les sources duDanube afin d’intcroepter les Communica-tions des Francais (6). Les Busses s’avan-
arriva sur les confins de la Hongrie avec quarante mille hommes; le prin-ce d’Essling, avec l’armee d’Italie ,trente-cinq mille hommes, le suivait üla piste. Le gdneral Saint-Cyr etaitaccouru d’Otrante, etbloquait Venise :le duc de llaguse avait marehe sur leSimmering avec vingt mille hommespour se reunir au princc d’Essling. Leduc de Trevise etait rcste dans Yienneavec quinze mille hommes, et lc princed’Eckmüll 6tait a Presbourg , sur leJDanube, avec trente mille hommes.Si deux de ses divisions nccoururcntsur le champ de bataille d’Austerlitz,elles n’y vinrent qu’ä marches forcees.lorsque la bataille etait decidöe, etlorsqu’ii n’y avait rien ä craindre duprince Charles, qui etait liarasse de fa-tigue, etchorchait un refuge aumilieude la Ilongrie.
(«) Le prince de la Moskowa, avecson corps d’armöe, avait ete dirige surlc Tyrol; il etait plus que süffisantpour le soumeltre. Effectivement, ilen etait maitre au moment de la ba-taille d’Austerlitz.
(4) Le roi de Prusse avait etd ebran-le par le sejour de l’empereur Alexan-dre ä Postdam; mais malgre le fa-meux serment sur le lombeau deFrederic, ce prince avail donne ä laFrance les plus vives assurances qu’ilne corrmencerait aucune hostilite,saus qu’au prealable il n’eüt fait despropositions; et il ne s’etait engagß,avec la hussie, que par un troite even*