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Tome sixième.
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NOTES ET M KLANGES.

Population, les autorUes etaient pour

; il pouvait y lever des liommes,des ohevaux, des vivrcs, et Smolensk es t une place forte. Dans sa marcheSur Moscou il n’a jamais cu l’ennemisur ses derrieres. Pendant les vingtJours qu’il ^ g^journe dans cette capi-tale , pas nne estafette , pas un convoi^ Artillerie n'a etc intereeptd , pas nneSaison de Station retranchee (il y enava 't ä touslespostes) n’a ete attaquee,les convois d’artillerie et d’equipages^■litaires arriverent sans accidens. SiÄI °scou n’eüt pas etc incendie, l’em-J* ere ur Alexandre eüt dte contraint aa Paix. Apres l’embrasement de Mos-C °U, si les grands froids n’avaient pas

^ 0r ömenc6 qu inze i ours plus töt qu “

'° r dinaire, l’armee füt revenue sansP^te ä Smolensk , oü eile n’aurait eurie n ä redouter des armees russes bat-tues ä la Moskowa , ä Maioraloweez;e "es avaient le plus grand besoin deFe pos.On savait bien qu’il ferait froide odecembreet janviev; mais on avait^'eu de croire par le releve de la tem-perature des vingt annöes precedentesque le thermometre ne descendraitpas au dessous de six degrßs de glacependant novembre; il n’a manquti ä1 armee que trois jours pour acheversa retraite en bon ordre : mais dansces trois jours eile perdit trente millechevaux, le froid prämature opera dga-loment sur les deux armees. Par l’6v6—Oement on pourrait donc reprocher äNapoleon d’Otre restt: quatre jours detrop ä Moscou ; mais il y fut determinePar des raisons poliliques; il croyaita voirle temps de retourner en Pologne ;le sautomnes sonttres prolongees dans' e uord.

L’armee en quiltant Moscou em-P°rta vingt jours de vivres , c’etaitplu s qu’il ne lui fallait pour arriver äNolensk, oü eile eütpu en prendre

en abondance pour gagner Minsk ouWilna. Mais tous les attelages des con-vois, et la majorite des clievaux de1’artillerie et de la cavalerie perirent;tous les Services de l’armee furent de-sorganises ; ce ne fut plus une armee;il devint impossible de prendre Posi-tion avant Wilna. Les corps duprincede Schwartzemberg et du generalReynier qui etaient sur la Yistule,au lieu d’appuyer sur Minsk comme ilsle devaient, se retirerentsurVarsovie,abandonnant ainsi l’armee ; s’ils sefussent portes sur Minsk , ils y eus-sent ete joints par la division Dom-browsky, qui, seule ne put defendreBorisow , ce qui permit ä l’amiralTcbitchagow de l’occuper. Le projetde l’amiral n’etait pas de prendre pos-session de la Berezina, mais de seporter sur la Dwina pour couvrir Saint-Petersbourg . C’est par cette circons-tance fortuite que le duc de Reggio,le rencontra, le battit, et le rejetasurlarivedroitedela Berezina. ;Tchit-chagow fut battu de nouveau apres lepassage de la Berezina ; les cuirassiersDoumerc lui prirent mil huit Centshommes dans une Charge.

A deux journees de Wilna, lorsquel’armee n’avait plus de dangers ä cou-rir, Napoleon jugeaque l’urgence descirconstances exigeait sa presence äParis ; lä seulement il pouvait im-poser a la Prusse et ä l’Autriche : s’iltardait a s’y rendre , le passage luiseraitpeut-ötre ferme. Il laissa l’armeeau roi de Naples et au prince de Neuf-chiltel. La garde etait alors enti6re ,et l’armöe comptait plus de quatre-vingt mille hommes cornbattans, sanscompter le corps du duc de Tarentequi etait sur la Dwina . L’arrnee russe,tout compris, dtait röduite ä cinquantemille hommes. Les farines, les biseuits,les vins, les viandes, les 16gumessecs f