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Tome sixième.
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410 1UEU01HES 1)E NAPOLEON.

lcs fourrnges, ctaient en abondanceä Wilna. D'apres le rapportde la Si-tuation des approvisionnemcns desvivres , presente ä Napoleon , ä sonpassage en cette ville, il y restait alorsquatre millions de rations de farine,trois millions six cent mille rations deviande, neuf millions de rations devinou eau-de-vie; des magasins eonsidera-bles d’eflets, d’liabillemens et de mu-nilions avaient egalement et6 formes.Si Napoleon füt resle ä l’armee ouqu’il en eüt laisse le commandementau prince Eugene, eile n’aurait jamaisdepasse Wilna : un corps de röserveetait a Varsovie , un autre ä Kccnigs-berg; maison s’en laissa imposer parquelques cosaques, on evacua en de-sordre Wilna dans la nuit: c’est decette üpoque surtoul que dalent lesgrandcs pertes de cette Campagne; etc’(Haitun des malheursdescirconstan-ces que cette Obligation ou se trouvaitNapoleon dans ies grandes criscs ,d’ütre ä la fois a l’armec et ü Paris .Uien n’elait et nc pouvait ülre moinspre\u par lui que laconduite insenseeque Ton lint a Wilna.

Pendant la Campagne de 1813 : 1°notre premiere ligne de place et demagasins etait Keenigstein , Hresde,Torgau , VViltemberg , Magdebourg ,llambourg ; notre secondc ligne etaitMinden, Leipsick ,'Mersebourg , Er-furth, Wurtzbourg ; nos tftles depontsur la Saale ctaient: Meresbourg,Weissenfeb , Naunbourg ; 3o le ducde Castiglionc commandait unc armeede reserve sur la droite de la Saale :une di Vision de reserve etait ä Leipsick.La posilion de l’armüe Cut empireepar l’accident du pont de Leipsick ;mais arrive a Erfuth , eile y auraittrouve des magasins considerablcs enlousgenres : eile devnil y faire halte,approvisionner ses Caissons, et npres

deux jours de repos mauoeuvrer cont reles corps dissömines des allies. L’arri'vöe ä marches forcees sur le Meinl’armee austro-bavaroise du mareebdWrede obligea de se porter de suite sufIlanau, pour retablir la communicatio 11avec Mayence.

Les düsastres de la Campagne d ßKussic sont reffet du changemedpremalurede lasaison. Les d6sarlresd ßla Campagne de Saxc sont le rüsultddes evünemens poliliques ; peut-ötrßdira-t-on qu’il fallait prövoir ces eve'nemens politiques: fort bien, ma' senlin cette Campagne eüt eu une tout ßautre issuesans la defeetion des troup eSsaxonnes et bavaroises , et sans l ßSehnngemens de politiques quise solltoperes d,ans les cabinets.

En 1805, apres avoir fait quatre'vingt mille prisonniers et pris tout l ßmateriel de l’armee autrichienne, Na-poleon jugea devoir se porter s urVienne : 1” pour degager l’Italie ,tomber sur les derrieres de l’archidu cCharles qui avait batlu le prince d’EsS'ling, et qui dejif etait arrive sur TA'dige; pour empüeher l’armee aut 1-1 'chienncde se joindre a cellc de 1’cfO"pereur Alexandre; 3° pour entamef >baltrc et coupcr l’armee de Kutusotf'Entre a Vienne , il apprit que 1’arcl' 1 'duc Charles s’etait mis en pleineretrab ed’ltalie ; que suivi parle prince d 'E&'ling, et allaibli par les garnisons q ulavnit jetöes dans Venise , Palma-No'' 3 ’et par le corps d’observations de j aCarniole , il ne ramenait en Hong rieque trente-cinq mille hommes; q uCl’cmpereur Alexandre etait ii Olmiü 2 ’il resolut de passer le Danube a Viel*' 1 ®pour coupcr ii Hollabrun Kulusoxv <l ul ’batlu a Amslelten , avait passe lenube ii Krems. Ce mouvement » v8 ' treussi, lorsque le prince Murat se l' l!N<amuser par le prince Bagralion ( ( ,M ’