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NOTES ET MÜLANGES.
t( >üt en tui parlant de la paix , s’e-'-happa. 'Napoleon accourut dans lanu 't, fit altaquer ä la pointe du jour,•Hais Bagration s’etail degage durant* Cs dix-lmit heures d’armistice. Lc^deeenabre , il detit a Austerlitz les ar-Wiees russe et autriebienne reunies,c °mniandees par les empereurs d’Au-fifitUe ct de Itussie; il avait laisse äVienne ie duc de Trevise avec quinzemil le hommes. Le duc de Ruguse ,a vec vingt mille hommes , observaitSUy le Simmering les mouvemens duPrince Charles. Le prince d’Eckmüll,^ctrente mille, etait sur la lisiercdea Uongric. Los quinze mille hommes011 duc de Trevise , les vingt mille dutiuc de Raguse , les trenle mille diflni, H:e d’Eckmüll, les quarante milleüu l'iiuee d’Essling qui etait dejä ar-riy e a Klagenfurlh , formaient ainsiUlle niasso de plus de Cent mille liorn-j* ! es opposes aux trcnte-cinq mille deÜI 'elndue Charles.
ke mouvemenl sur Austerlitz, pour°°mbaUre l’armee. russe et empöcher* a jonelion avec l’avmee d’Uafie, esttonforme ä toules les regles de l’art;il a reussi, il devail reussir. Le princede la Moskovva avec le sixieme corpsetait dans le Tyrol; le duc de Casti-gli.one avcc le seplieme corps etait enr eserve en Souabe. Le marechal Saint -etait devant Venise ; le roi de Ba-viere avait une reserve ä Munich .Quanta la Prusse, nous n’btionspase “ guerre avec eile. La Convention dePotsdam etait bventuelle; il l'allait auPrealable que les proposilions que leUomte Haugwitz etait Charge de faireÜNapoldon fussentrefusees. 11 etait auj ct si on eut etc battu** Austerlitz, ellcs eussent eie accep-t( ies, et l’effet de cette bataiile perdueaUr ait sur-le-champ excite la jalousiela cour de Berlin contre l’Autriche
et la Russie . D’ailleurs, il fallait en-core six semaines, pour que l’armeeprussienne füt mobile.
Si l’empereur de Russie eüt evacueOlmütz , pour s’cnfoncer en Ilongrieet se joindre, saus livrer bataiile, äl’archiducCharles, l’armee qui acom-battu ä Austerlitz eütalors eie renfor-cec par deuv divisions du princed’Eckmüll qui n’ont pas combaltu aAusterlitz, et par les corps des ducsde Raguse, de Trevise , du prince d’Ess-ling’, iout l’avantage eüt ete de soncöte; eile se füt trouve superieure ennombre auxarmees alliees reunies.
L’armee avait dans cette Campagnetrois lignes d’operations : l’urie surl’ltalie par le Simmering et Klagen-furlh; l’autre egalement sur l’Jlalieparle Simmering, Graetz,Palma-Nova;la troisieme sur le Rhin , par saintPolten, Ens, Braunau, Munich , Augs-bourg. Ens etait fortifie et contenaitde grands magasins de bouche et demunitions de guerre. Branau, tüte de■pont sur 1’Inn, etait une place forte enetat de soutenir quinze jours de trän-chüe; le general Lauriston y comman-dait : il y reunissait des magasins, deshöpitaux, des munitions. Passau , placeforte sur l’Inn , ä son embouchurcdans le Danube , contenait de grandsmagasins; le general Moulin comman-dait a Augsbourg : il avait fortifie etmis ä l’abri d’un coup de main cetteplace de depöts et de magasins sur larive gauche du Lech.
Pendant les campagnes d’Austerlitz,d’Iena, de Friedland, de Moscou , pasune estafetle ne fut intereeplee, pasun convoi de malades ne fut pris; on n’apasütü un seul jour au quartier-generalsans nouvelles de Paris . On se fait defausses idees de la Moravie et de lallussie, les vivres s’y trouvent enaboudance.