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Tome sixième.
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NOTES ET MELANGES.

®6niens l’cxemple recent de deux generaux'düstres qui engagerent leur cayalerie pres-^° e le debut de la bataille de Waterloo .’°ici comment la droite des Frangais cora-I* 0s ee de qualve divisioivs d’infanterie, cha-Cl) ne fovißee en colonne serree par diyision,ar *üait pour attaquer la gauche et lec ®ntre de la ligne anglaise , lorsque le ge-^fal anglais langa sur les colonnes en mar-e une brigade de cayalerie de sa gauche :^he Charge eut du succes contre toute pro-al *ilite. Une de nos colonnes, effrayee auas pect de cette cayalerie, s’enfuitetse

styl

s Persa

e n abandonnant une batterie de

Piecos d’artillerie qu’elle etait char-

d e soutenir : mais la cayalerie anglaise ,'e veürant apres sa Charge, fut prise en“ a «c et ä dos par les autres divisions d’in-' a " terie et par quelques escadrous frangais;

elle souffrit beaucoup, et ccs deux regi-für ent presquo detruits. »

; l'age 233.)

" . Cependant, comme son caractere

'''flexible ne sayait jamais ceder ä propos a^«tapire des circonstances, il aima mieuxfair o detruire assez inutilernent sa cayaleries °us le f eu d es Anglais , que dela faire plier.^®tte Charge deplacee se fit sans doute ä sonl ®su ; mais pourquoi se tenail-ilhors de por-l®e de bien yoir*i pourquoi ne surveillait-ilPas son champ de bataille pour donner etfaire executer ses ordrest Tout general enchef n est-il pas responsable des fautes quise commelleut sur uu champ de bataille quin ’a qu’une demi-lieue d’etendue 1 ! et le sien"’etait guercs plus grand. »

Quoi, les deux tiers de la France e hfient contre Napoleon 1 Plusieursar m6es royales manceuvraient dans l’in-^rieur ? Comment donc, dübarquüSa nl sut lacöte de Provence , s’est-il enVln gt jours assis de uouveau sur sonfrönet Comment donc la France en-tere l’a-t-elle prodamepour latroisie-^ tois depuis quinze ans son souverain,au champ de mai ? Comment donc cinqCent mille Frangais ont-ils a sa voixAccount sous ses enseignes? Commentäo »c tant de güneraux de toutes lesNT

armees, tant d’ofliciers eclaires lui ont-ils prfete serment, quand, peu de joursavant, ils avaient regu la croix de Sainl-Louis des mains de Louis XVIII ? Com-ment donc son nom seul fait-il encoreaujourd’hui trembler sur leurs trönestous les rois du monde conjures con-tre lui.

Napoleon n’a jamais reuni vingtmille hommes de cavalerie pour lesjeter entre l’armüe prusso-saxonne etl’armee anglo-hollandaise , dans unpays coupe, couvert de mamelons; cequ’il a fait, il l’avait projete. Le 15au soir, son armüe ne resta pas ä Char-leroi; les corps du general Vandammeet du marechalGrouchy bivouaquerentdans les bois ä un quart de lieue deFleurus. Le prince de la Moskowa,apres s’ütre battu toute la journee, cou-cha ä Franne, ayant des vedettes sur lesQuatre-Bras. Il etait impossible d’occu-per Sombref, puisque dejä, indepen-damment du corps du general Ziethen,le deuxieme corps prussien, celui dugünüral Thielman, y etaient arrivüsde Namur . L’armee fit dix lieues danscette premiere journüe, par des clie-mins de traverse dans un pays coupü.L’intention de Napoleon 6tait que sonavant-garde occupät Fleurus en ca-chant sestroupes derriere les bois presde cette ville; il se füt bien garde delaisser voir son armüe et surtout d’oe-cuper Sombref. Cela seul eut faitman-quer toutes ses manoeuvres; car alorsle marechal Blücher eüt etö oblige dedonner Wavre pour point de rassem-blement ä ses Iroupes : la bataillede Ligny n’eüt pas eu lieu, l’armüeprussienne n’eüt pas ütü obligee delivrer bataille , sans ötre rassemblüeet sans ütee soutenue par l’armüeanglaise . La victoire de Ligny a 6t6tellement döcisive qu’elle a affaibli

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