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Tome sixième.
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NOTES ET MÜLANGES.

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Son ar meederrierela foret deSoignes,^Ppeler ä lui le mareclial Blücher, d6-ei 'dre les approches de la forüt paras ar riere-gardes, se couvrir par deset des ouvrages de Campagne,a PPeler jj i u ; toutes les garnisons de^Belgique , notamment les quatorze^gimens qui venaient de debarquerästende, Napoleon aurait-il avecarmee de cent mille lrommes,° Se traverser la forßt de Soignes,0l *r attaquer au debouchü les deuxanglaise et prussienne, fortesa Plus de deux cent mille hom-^ e t en position? Certes, c’eüt, bianceuvrer comme son ennemi6Va ‘t le souhaiter, et c’btait certaine-!® e ut ce qui pouvait arriver de pluslCUr eu x dans l’intörfct des alliüs. Si,au . c °Utraire, il eüt prislui-müme po-^| 0ri , manoeuvrant pour attirer l’ar-. ee anglo-prussienne, son inaction1,1 üevenait fatale. Trois cent mille

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Jss es, A.utricliiens, Bavarois, arrive-ra ' e, it dans ce temps sur le Rhin , et1 Se rait oblige de revenir ä tire-d’aile

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secours de sa capitale. C’est alors

s eulemcnt que le duc de Wellington etle mareclial Blücher devaient marchera lui. Ils ne couraient plus aucuneChance, ils agissaient conformementaux vrais principes de la guerre, et au

plan.-'-'-’ ’ ’

general de la coalition.

L’armee frangaise ne perdil pas la

Matinee du 18 a se preparer a la ba—taill e . eile y

etait prüte des la pointeu i°ur; mais il lui fallait attendre^ Ue les tcrres fussent assez etanchees**° Ur que l’artillerie et la cavaleric1‘bsscMit mauoeuvrer. Il avait plu parbhrent toute la nuit. Le detuchement7 trentc-cinq mille hommes du nfP-^chat Grouchy sur Wavre etait con-aux vrais principes de la guerre;?, ar s ’ü se füt rapproche ä unelieue depassant la Dylß* ü Qe ^

donc pas marche a la suite de l’armüeprussienne, qui venait d’ötre jointedepuis sa düfaite de Llgny par lestrente mille hommes du günüral Bu-low, et qui, si eile n’eütpas etd suivie,pouvait, apres celte jonction, se re«portc/ de Gembloux aux Quatre-Bras,sur les derrieres de l’armde frangaise.Ce n’ütait pas trop que de destinertrente-cinq mille hommes ä poursuivreet empöcher de se ralier une armdequi la veille avait ütd de cent vingtmille hommes, et qui etait encore desoixante-dix mille dont trente mille detroupes fraiches. Si le mareclial Grou«chy eüt execute ses ordres, qu’il fütarrivü devant Wavre le 17 au soir, labataille de Mont-Saint-Jean eüt 6t6gagnde par Napoldon, le 18, avanttrois heures apres-midi; si möme le18 il füt arrive devant Wavre ä huitheures du matin, la victoire ütait en-core ä nous; l’armee anglaise eüt ütüdctruite, repoussee en desordre surBruxelles , eile ne pouvait pas soutenirle choc de soixante-huitmille Frangaispendant quatre heures; eile ne lepouvait pas davantage, apres que I’ut-taque du genöral Bulow sur notredroite fut üpuisee : alors encore la vic-toire etait ä nous.

Les charges de cavalerie sont bon-nes ügalement au commencement, aumilieu ou a la fin d’une bataille; ellcsdoivent ötre executees toutes les foisqu’elles peuvent se faire sur les flancsde 1’infanlerie, surtout lorsquo celle-ciest engagee de front. Le general an-glais fit tres bien de faire executcrune Charge sur le flanc de rinfantcriefrnngaise, puisquc les cscadrons decuirassiers qui la devaient souteniretaient encore on arriere. Le güne-ral Milhaud fit encore mieux de fairecharger cette cavalerie anglaise par sescuirassiers, et de la detruire. Toutes