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les balailles d’Annibal furcnt gagnöespar sa cavalerie; s’il eüt attendu pourla faire donner lafin de ses batailles, iln’aurait jamais pu l’empioyer qu’äcouvrir sa retraite. C’est avoir les no-tions les plus fausses de la guerre, etn’avoir aucune idöe de la puissancedes charges combinees de l’jnfanterieet de la cavalerie, soit pour l’attaque,soit pour la döfense.
La Charge de la cavalerie ä quatreheures du soir le 18, a ötö faite unpeu trop töt; mais une fois faite, il lafallait soutenir; aussiNapoleon, qu’ellecontrariait extrömement, donna ce-pendant l’ordre au gönöral Kellemann,qui etait en arriere sur la gauche, dese porter au grand trot pour la soule-nlr. Le corps de Bulow menacaitdansce moment le flaue et les derrieres del’armöe. 11ötait important de ne pointfaire de mouvement retrograde, et dese maintenir dans la position, quoiqueprematuröe, qu’avait prise la cavalerie;cependant l’intention de Napoleonn’ötait point que la cavalerie de lagarde se portät sur le plateau: c’ötaitsa reserve. Lorsqu’il s’aper^ut qu’ellesuivait le mouvement des cuiras-siers Kellermann , derriere lesquelseile se trouvait en seconde ligne, il luienvoya l’ordre de s’arröter; mais iletait trop tard quand l’ordre arriva:dejä eile etait engagee, et Napoleon setrouva ainsi, des cinq heures du soir,prive de sa reserve de cavalerie, decette reserve qui, bien employee, luiavait donne tant de fois la victoire.Cependant ces douze mille hommes decavalerie d’eiite firent des miracles, ilsenfoncerent toutes les lignes anglaises,cavalerie et infanterie, prirentsoixantebouches ä feu, et plusieurs drapeaux.L’ennemi crut la bataille perdue, laterreur gagna Bruxelles.
Ces braves cavaliers n’etant point
soutenus, durent s’arröter et se b° r 'ner ä conserver le champ de bataiiqu’ils venaient de conquerir avec ta
d’intrepidite. L’attaque du gef> el
ral
Bulow occupait le sixieme corps
et 1»
majeure partie de la garde (infanteric) jNapoleon attendait impatiemmentpöt en disposer pour decider la ^toire, en la portant sur le plateau-
sentit alors doublement la privationla division d’infanterie de sa g a:
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qu’il avait du detacher dansla Vend* 6 'sous les ordres de l’intrepidenöral Brayer. Quatre bataillons seul rment se trouvaient disponibles, etpendant il etait important que *douze bataillons de la garde pusse as’engager ä la fois. L’apparition iu attendue, sur l’extröme droite, ^premiöres colonnes de Blücli er 'öbranla la cavalerie, et obligea Nap 0 ^löon ä envoyer sur le plateau le g^‘ral Friant, ü la töte des quatre bata'*'Ions disponibles; les quatre bataill oIlS
suivirent ädix minutes de distance-
garde renversa tout ce qu’clle reV 'contra. Le soleil ötait couche. l’ el>nemi paraissait former son arrie fegarde pour appuyer sa retraite.victoire nous öcliappa. La quatrie^division du premier corps qui occup a
La-IIaye, abandonna ce village
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Prussiens apres une faible rösistar> c f'Notre ligne fut rompue. La caval ef
prussienne inonda le champ de bat» 1
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Le dösordre devint öpouvantablenuit l’augmenlait et s’opposait ä to u jS’il eüt fait jour, et que les troUp
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eussent pu voir Napolöon, eile 8fussent ralliees. La garde fit satraiteen bon ordre. Napolöon,son ötat-mnjor, resta long-te 1 ^au milieu de ses carrös. Ces v,e ^grenadiers, ces vieux chasseurs, Itl °^deles de l’armöc dans tant de caI ^pagnes, se couvrirent d’une §‘°