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NOTES ET iUELANGES.
n °nvelle sur les champs de Waterloo .^ genäral Friant fut blessö, Michelötthesme, Poret de Morvant, trouve-re nt une mort glorieuse. Jamais l’ar-fran^aise ne s’est mieux battuedans cette journäe : eile a faitdesPfödiges de valeur. Sans l’arriväe, äa hdit, du premier et du deuxiemec °rps prussien, la victoire etait a nous,
et
cent
. - vingt mille Anglo-Prussiens
?ais 611 ^ ^his P ar mille Fran-
lj. ^^toire nous prouve que tous leses tombent promptement dans lecp. 1S ' Q ue ^ es hhellistes parcourent8 fatras qui existent ä la bibüothe-^ e Rationale contre Henri IV et Louis; < hs seront humiliäs de leur im-J’aissance : ils n’ont laisser aucunelr ac e .
XY e NOTE.
(Page M7.)
® Bientöt Napoleon eleva son tvone iaböriaL sur les ruinös de cette republique itf°rmc. Cet homrae imperieux s’applaudSans doute beaucoup d’etre parvenu eu pc4’annees acourbeT la nation frangaise soiu ajoug de fer; il ne s’apercevait pas qu'lt availlai teontre scs propres intcrcts. lies loia France nelui fournit plus que des solda8 »us passion et saus energie, quirempiaccntal les soldats passionnes de la revoll ou, moissonnes par des guerres conti' lUe Uos. Le nombre supplea mal a la qu;®’> et ses anuees degenerees ne pureiUs °perer les mdmes prodiges. Les Erat’ ;:Us sepavovent par degres leurs interets ileu *dudesp 0 te qu’ils coramencaient a liai“l'Sttds de leur asservissement, et de sft tr le jou et ,j e l’ambition insatiable d uSeul bontme, ils ne jnarebereut pas dans 1Ü” 5 d " gouvernement quils n'aimaientplufut l a source de ses disgräces: so®P°iisme prepara sa chute et l’abatssiFrance . »
(Page äst.
« . Ce futle defaut de l’ordrc de la
Legion-d’Honneur en France ; on youlut enfaire une recompenso civile comme une re-compense militaire, et des lors cette deco-ration, qui n’aurait dil etre que le prix dusang des braves, accordee 4 des chanteurs, hdes histrions, perdit une partie de son lus-tre aux yeux des troupes....... »
Rien ne prouve mieux ces assertionsque les batailles d’ülm, d’Austerlitz,de Iäna, de Pultusk , d’Eylau, deFriedland, de Tann, d’Abensberg ,d’Eckmüll d’Essling, de Wagram,de Raab, de la Moskowa, etc.
Annibal fut Sufßte[sufßte:magistrat,juge) ä Carthage; Scipion, apres sestriomphes, accepta a Rome des placesde la magistrature civile; Epaminondas fut aussi magistrat du peuple.
Aucun comädien n’a äte decorä dela Legion-d’Honneur . Assimile-l-on ades chanteurs Gretry , Paesiello, Mähul,Lesueur, nos plus illustres composi-teurs? Faudra-t-il donc ätendre laproscriplion ä David, ä Gros, ä Ver-net, ä Renaud, ä Robert Lefebvre,nos plus illustres peintres? Et mömeä Lagrange, ä La Place, ä Berthollet,ä Monge, ä Vauquelin, ä Chaptal, äGuylon de Morveau, ä Jouy , ä Baour-Lormain, ä Fontanes, ä Sismondi , äGinguenä? Le Soldat frangais auraitdtAsentimens bien indignes de lui, siune deeoration portee par de telshommes perdait pour cela quelqueprix a ses yeux. Sila Legion-d’Honneurn’ätait pas la räcompense des Servicescivils, comme des Services inilitaires,eile cesserait d’ßtre la Legion-d’Hon-neur ; car ce serait une ätrange prä-tention de la part des militaires quecelle d’avancer, qu’eux seuls aient del’honneur. Les soldats ne sachant nilire, ni äcrire, etaient flers, pour