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Tome sixième.
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NOTES ET MEEANGES.

' i,le grande idee de la puissanc« et desDoyens des jacobins : il se persuada^ün grand nombre d’cnlre eux^ a 'ent m^contens; qu’ils ütaient dis—ä r£unir leurs efforts ä ceux desr °yabstes, qu’ils seraient secondcs pares genüraux jaloux, et que, coordon-nant ces efforts des partis opposüs,

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r eunis par une passion commune,brneraitunefactionassez puissante

°p6rerune efficace diversion.

Sli l Pbis quatre ans, le premier con-a vait rüuni tous les partis qui divi-a ' le . nt '« France ; la liste des ümigrüsr btö fermee; on en avait d’abord‘' e . depuis ültmind, enfin amnistie, Us ceux qui avaient voulu rcntrert ails 'eur patrie; tous leurs biens exis-

,ls et non vendus leur avaient 6tenui•eur >

en( * Us , excepte les bois dont la loi

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r endait cependantles revenus;ilrestait plus sur cette liste que quel-äs personnes altachees aux princes,0 b ermemis düclares de la revolution,^ quin’avaient pas voulu proßter des °u amnistie; mais des milliers d’emi-§ r 6s ütaient rentrüs, et n’avaient 6t6s oumis a d’autres conditions qu’au ser-tnent d’obeissonce et de ftdelite ä larepublique. Le premier consul avaiteu ainsi la plus douee consolation queFuisse avoir un homme, celle de rüor-8 a uiser plus de trente mille familles,et de rendre ä leur patrie tout ce quir estait de descendans des hommes quiav aient illustre la France dans les di-' Crs siücles; ceux mömc qui etaientr est£s emigrüs obtcnaient früquemmentes Passeports pour venir visitcr leursDilles. Les autels dtaient releves;es prfetresd6port6s, exiles, etaient aa tftte des dioceses, des paroisses, etr d6s Par la rüpublique. Ces divers.? ls av aient apporte une grande am6-bration dans les affaires publiques,eepeudant avaient eu l’iuconvd-

nient inevitablc d’cnbardir, par ceSysteme d’une extrüme indulgence,les enneinis du gouvernement con-sulaire, le parti royal, et les esperan-ces del’elranger.

De 1803 ä ISOi, il y avait eu cinqconspirations: tous les emigrds ä lasolde de l’Angleterre venaient de rece-voir l’ordre de se reunir dans le Bris-gaw et dansleduchd de Bade. Mussey,agent anglais , intemediairc pour ser-vir ä correspondre avee les ministresDrake et Spenccr-Smilli, residait äOffenbourg , et fournissait avec prp-fusion l’argent necessaire ä tous cescomplots.

Le duc d’Enghien , jeune princeplein de valeur, süjournait ä quatreHeues de la frontiere de France .

XIX e NOTE.

(Pago 4s.)

« Faute de tnieux, je mis en ayant improjet de descente en Angleterre. Je n’ai ja-mais peusc älerealiserjcarilauraitcchoue,non que le materiel du debarquement ne fütpossible, mais la reiraite ne l’etait pas. »

La descente en Angleterre a tou-jours etd regard^e comme possible; etla descente une fois operüe, la prisede Londres 6tait immanquable. Maitrede Londres , il se füt eleve un partitres puissant contre l’oligarchie. Est-ce qu’Annibal en passant les Alpes ,Cüsar en döbarquant en Epire ou enAfrique, regardaient en arriere ! Lon-dres n’est situü qu’ä peu de mnrehesde Calais ; et l’armüe anglaise, dissö-minüe pour ladüfense des cötes, ne sefüt pas reunie ä temps pour couvrircette capitale une fois la descenteopüröe: saus doute que celle expedi-tion ne pouvait pas ütre faite avec uncorps d’armöc, mais eile etait certaine