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Tome sixième.
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MEM01RES 1)F. NAPOLEON.

avec ccnl soixante mille hommcs, quise fussent presentes devant Londres cinq jours apres leur dübarquement.Les llottilles n’etaient que le moyende debarquer ces Cent soixante millehommesen peud’heures, et de s’em-parer de tous les bas-fonds. G’estsous la protection d’une escadre rüu-nie a la Martinique , et de la ä loutesvoiles sur Boulogne, que devait s’opü-rer le passnge; si la combinaison decette reunion de l’escadre ne reussis-sait pas uneannee, eile reussirait uneautre fois. Cinquante vaisseaux par-tant de Toulon, de Brest , de Itoche-fort, de Lorient, de Cadix , rüunis ä laMartinique , arriveraient devant Bou-logne et assureraient ledebarquementen Angleterre, dans le temps que lesescadres anglaises seraient äcourirlesmers pourcouvrir les deux Indes.

XX e NOTE.

(Page ss.)

« I'ichegru fnt trouve eirangle dans sonlit. On ne manqua pas de dire que c’etaitpar mes ordres. Je fus totalemcnt etrangerk cct evenement. Je ne saispas ineme pour-quoi j’aurais soustrait ce criminel ä sonjn-gemenl; il ne yalait pas mieux que lcsau-Ires, et j’avais un tribunal pour le jugement,des soldals pour le füsilier. Je n’ai jamaisrien fait d’inulile dans rna yie. »

Napoleon n’a jamais commis de crl-mes. Quel crime eüt ülü plus profita-ble pour lui que l’assassinat du comtede Lille et du comte d’Artois ? La pro-position lui en a üte faitc plusieursfois, notamment par***et**. 11 n’eütpas coüte deux millions. II l’a rejeteavec müpris et indignation. Aucunetentative n’a ete faite sous son regnecontre la vie de ces priuces.

Lorsque les Espagnes ütaient en ar-

mes au nom de, Ferdinand, ce princ eet son frere don Carlos, seuls h&rtiers du trönc d’Espagne , etaieiit ®Valengay, au fond du Berri; l eUfmort eüt mis fin aux affaires d’Esp®'gne; eile ütait utile, müme nücessaü 0,Elle lui fut conseillee par****; i® a j seile ütait injuste et criminelle. Fer^ 1 'nand et don Carlos sont-ils mortsFrance ?

On pourraiteiter dix autres exeb 1 'ples : ces deux seuls suflisent, pa rcequ’ils sont les plus marquans.mains accoutumües ä gagner des F®'tailles avec l’epee, ne se sont jam®> äsouillües par le crime, müme sous 1°vain prütexte de l’ulilite publiqu elmaxime affreuse qui, de tous temp s

fut celle des gouvernemens faibles,

et

que düsavouent la religion, l’honne^et la civilisation curopeenne.

Napolüonestparvenuau sommetde Jgrandeurs humaines, par les voi° sdirectes, sans jamais avoir commis ut* eaclion que la morale desavoue. E"cela, son ülevation est unique da° sl’histoire. Pour regner, David fit p^ r ’ rla maison de Saül, son bienfaiteuf’Cüsar alluma la guerrecivile, et detru 1 'sit le gouvernement de sa patri° ;Cromwell fit perir son maitre sur 1’^'chafaud : Napoleon fut etranger ®tous les crimesdelarevolution. Qua° 0sa carriere politique commenga,trüne ütait ücroule; le vertueux Lo° lSXVI avail peri; les factions düchiraie” 1la France . C’est par la conquüle d el’Italie , c’est par la paix de Camp 0Formio, qui assurait la grandeurl’independanee de la palrie, que Nap°I6on commenga sa carriere; et lof®"qu’en 1800, il parvint au pouvoir sü"'prüme, c’est en delrünant l’anarchi 0 'Son trüne fut ülevü par le voeu una« 1me du peuple frangais.

Ferdinand VII etait a Valengay

et