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regner en roi constitulionnel. Silöt,que le traite fat concla, il proposa de jnouveau de contracter, parun mariage,une alliance plus etroite avec Napo-leon . Cetle demande ne fut ni rcjetöeni acceptee. On repondit que le mo-ment n’ötait pas venu d’y souscrire, etque, lorsque Ferdinand serait rassissurson trörie, s’il renouvelait sa de-mande de Madrid , eile serait alors ac-cueillie comme eile devait l’ötrc.
Le traite de Valentjay avait 6td nö-gocie avec le plus grand secret. IIimportait que les Anglais n’en fussentpoint instruits; ils eussent contrariöen Espagne une Operation dont le r6-sultat devait ötre de rendre dispo-nible l’armde, de mattiere ä cequ’elle arrivät ä lemps dans les plai-nes de Champagne , pour la Campagnede 1814.
Lesevenemensquise tramaientalorsä Paris en disposerent autrement. Leparti qui s’agitait pour renverser Na-poleon parvint ä pdnetrer le secretde cette negociation; il tenta de luifaire persuader que sa gloirc s’oppo-sait ä ce qu’il rcnonpfila l’Espagne , etd’obtenir de lui qu’il ne ratiliiH pas letraitö de Valen^ay. N’ayant pas reussi,il cn divulgua l’exislcnce, et cmployatoutes les ressourcesde IMnlrigue pourretarder le depart de Ferdinand, atinde retarder ninsi le retour en France de l’armee d’Espagne . Ferdinand de-vait quitter Yalencay dans le courantde novembre 1813, et cependant ilne repassa les Pyrdnees qu’en mars1814!
XXL NOTE.
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« Les Russe» dobouchaicnt seulemcnt. I.osd&bris auiricbienscouTurenisc retußier suust«UM drapeau*. L'innemt voulut tenii A
Austerlitz; il fut battu. Les Russes se reUrerent en bon ordre, et me laissörent 1 et0pire d’Autriche . »
Le soir d’Austerlitz, les Russes d efirent pas leur retraite en bon ordre •tout leur parc d’artillerie fut pris, l eSdebris de leur armöe qui ßchappere 1 ^se sauverent sans sacs ni armes. L'e’ 11 'pereur Alexandre, ccrne ä Hoelie^’eüt 6te fait prisonnier, s’il ne s’eta 1 ^engagö a övacuer la Hongrie par ' aroute d’ötapes qui fut indiqude p afI'armistice.
XXII« NOTE.
(Pago 6o.)
« La Campagne recommenca. Je suiv> s
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et
lai voir cette vieillc terro de l’anarcbi® t '’de la liberte, courbee sous un joug etrang e1 ’les Polonais atteudaient ina venue po uf
secouer. »
La Campagne ne recommenpa p aS 'Les Fraiqjais ne poursuivirent pas ' eSRusses en Pologne , les Russes se r ßt ‘rerent avec une grande precipital' 0 * 1cltez eux. La paix fut signöe ä Pf eSbourg avec l’Aulriche, el une conve"lion faiteä Vienne avec laPrusse. Nap^Icon revint ä Paris , son armec repas*® ^Danubcetl'Inn; et si eile a etcenP 0 '^gne, ce n’cst pas en consöquence debataille d’Austerlitz, mais apres la cat ^pagne d’fena; ce n’est pas la f° u ade Vienne, mais celle de Berlin . USii.i un anachronisme d’un an: labata 1 ^d’Auslerlilz est du 2 decembre ^celle d’lcna du 14 octobre 1806; ° ed'Eyhtu du 8 ferner 1807; celleFriedland du 14 jnin 1807 ; la p a ' x Q ,Tilsit est du Tjuillct 1807. Quellernnce des faits! ^
Napoi^on voulait rtHablir le roS