NOTES ET MELANGES.
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Puissances, le roi ne se Irouvant plusav ° ir ä combattre que la France , et^ a ntau contraire assure du secours dea Lussie, ne douta pas de la victoire.Quelques semainesapres(le 14 odobrel806 ),la bataille d’Iena decida de laSperre. On se demande si l’auteur decet ecrit etait en Asie, en Afrique ouan Siberie , quandcesüvünemensont
eu
XXIX» NOTE.
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v ais^ 6 . YOu ^ us corr >ger au moins ce que j’a-de r S en f'usse, en organisant la confe-^ 10n du Rhin , parce que j’esperais con-
lr 1 °n par l’autre. »
La confederation du Ithin a precedüa pataill c d’Iena de trois mois !!! L’his-0lre n’est pas de la metaphysique: onJ^Peutpas l’ecrire d’iraagination ettir ä vokuitd; il faut d'abord l’ap-
Prendrc.
XXX' NOTE.
I taille d’Iena. La bataille d’Abensberg ,la manoeuvrede Landshut et la batailled’Eckmüll sont les plus hardies, lesplus belles, les plus savant-es de Na-poleon . La bataille de la Moskowa estle plus brillant de ses faits d’armes;eile est de 1812, six ans apres lena.Les batailles de Lutzen , de Wurschensont de 1813; celle de Cliamp-Aubert,de Montmirail , de Vauchamp, de 1814.La marclie de vingt jours de Canne äParis , les batailles de Ligny, de Mont-Saint-Jean, de 1815! 1
XXXI e NOIE.
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« Je comprenais la necessite de me sdpa-rer d’une ferame dont je ne pouvais plus at-lendre de posterite; j’y repugnais par ladouleur de quiltcr la personne que j'ai leplus aimee; je fus long-tomps avant de nryrcscudre; inais eile s’y tesigna eUe-meme,avec le devouement qu’elte a toujours eul>our moi. J’acceptai son sacrifice, parcequ’il etait indispensable. »
« Avec de tels soldats, quel est l e 6 on 'qui n’eüt nime la guerre7 Je l’aimais, jeyoue, et cepemlant je n’ai plus senti en rdepuis l’affaire d’Iena, la plenitude de cfiance, ni le mepris de l’avenir auquelVa >s dü ines premiers succes. »
Les batailles dePullusk, d’Eylau, laMsede Dantziek, la bataille de Fried-. n <L sont de 1807; les batailles d’Es-L* t iosa ) deBurgos, de Tudela , de So-^siera; la prise de Madrid , l’operalionCOl drel’arniee du general Moore, ontlieu en 1808. Les batailles de Tann,Densberg, la manocuvre de Land-^Llabataille d’Eckmüll, la prise de{' en, 'e, les batailles d'Essling et de™ a §ram, la p a ix de Vienne de 1807,
’ 0tl t posterieures de trois ans 4 la bu-
Le divorce de l’imperatrice Tose-pbine est unique en son genre dansl’liistoire. 11 n’allöra en rien l’uniondes deux familles. Ce fut un sacrificepenible, ügalement partage par lesdeux epoux, mais fait aux interßts dela politique. Le mariage est considcreen France comme un acte civil et unsacrement rcligicux : il faut, pour enoperer la dissolulion, la double Inter-vention dcl’autoritecivileetde l'eglisc.I.’autoritü civile compdtentepour prononccr la dissolulion du mariage deNapoleon etait le Senat . Les deux6poux declarerent dansune assembleede famille leur assentiment au divorce.Gelte ceremonie se fit dans les grandsappartemens des Tuileries ; eile futextr^mr-meiil interessante ; le? lnrmo.s