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MEMOMES DE NAPOLEON.
coulaicntaux yeux de lous lcsspecta-teurs. Le consentement conslal6 parl’arcliiciiancelier, la dissolation damariage Cut prononcee par le Senat .L’imperatrice quitta les Tuileries et serenditä Malmaison. Tousles meublesdes appartemens de Napoleon , danscette petite, maisdelicieuse Campagne,resterenta leur mtmo place. Elle euten outre Ja lerredeNavarre et un do-maine de deux millions, qu’clle em-ploya en grande partie ä encouragerles arts, ä soulager les malheureux.La Malmaison est ä trois iieues deParis , a une de Sainl-Cloud. Elle y de-meura constamment. Pendant l’espacede cinq ans, eile y rec-ut trois ou qua-tre visites de Napoleon . Toute la coury allait rögulierement. Lorsque lesal-li6s entrerent ä Paris , l’empereurFrancois, l’empercur de Russin , et leroi de Prusse y firent de frequentesvisites.
Le prince, qui avait ete adople parNapoleon pour lui suoceder ä la cou-ronne d’Ilalie, au defautdc ses enfansnaturcls et legitimes, 6tait considördcomme un prince du sang ilalien. IIjouissait en Italie d’un apanage enbiens-fonds 6valu6 vingt-cinq millions.II a epousd, en 180(i, la fille ainee duroi de Baviere , princesse belle et gra-cicuse.
Eue eousine de i’imperatrice Jose-pbinc, Stephanie Beauharnnis, Cut ma-riee, en 1800, au grand-duc de Bade :eile regne actuellement ä Garlsruhe ;eile a plusieurs enfans; eile est jolie,spirituelle, et röunit toutes les gracesde son sexe.
Une autre eousine de l’imperalriceJosdphine fut mariöe au prince d’A-remberg, une des premieres maisonsde la Belgique , jouissant d’unc prin-cipaute souveraine. Ce mariage n’apas röussi aussi bien que le premier;
mais c’est par la faule de la princesse-Ce prince commandait un r6gim erlde chasseurs; il se distingua dans 1*guerre d’Espagne , oü il fut fait prison-nier par l’armöe anglaise. Napol^ 11atlachait quelque importance äce ß 1 ®'riage. Il avait le projet de faire | eprince d’Aremberg gouverneur~g^ ne "ral desPays-Bas, et d’etablir cette c° urä Bruxelles , pour donner ä la Be'oJ'que une nouvelle preuve de sa soll* 01 'lüde. C’est dans cette pensöe fi 11 *
achcta de ses deniers le chäteauLacken du prince de Saxe-Tescher* ele fit superbement meubler. Uneaut*' 8eousine de Josephine fut demand* 50en mariage par Ferdinand VII p° utregner sur les Espagnols.
Le mariage civil de Napol6on, & n 'nulö par la däcision du senat, l’offi 018litd de Paris fit les informations d’usag edans la religion catholique, etprononf 8la dissolution du mariage. La cour d 0Borne dleva alors la prötention d’ eIJconnaitre; mais le clergö de Fra ** 00döclara que cela <Hait contraire a* 1 *
Privileges de l’eglise gallicanc; q u
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souverain aux yeux de Dieu n' e5 *qu’un komme, et doit ßtre soumis a ^juridiction de saparoisse et de sonque. L’autoritd archidpiscopale 8Vienne dut examiner cette quest* 0 * 1avant la celebralion du mariage de N apolöon avec l’archiduchesse d’A*d rlche. Le jugement de l’officialit 0Paris lui fut communiquö, et eil 0 7adhöra par une dßeision formelle.
Le divorce de Napoleon fit g ra "bruit. Son trdne, le plus elev£l’Europe , fut l’objet de l’ambition 8toutes les maisons regnantes; la P°* ftique y appelait trois princesses :de la rnaison de Bussie, une de
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rnaison d’Autriche, une de la ma>de Saxe.
Des negocintions ouvertes furent 00