NOTES ET M KLANG ES.
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lamces avec la ltussie. II en avait dejädit quelques mots par l’empereur•^'examlre ä Erfurt .
Une lettre du corate de Narbonne autai »istre de la police Fouchd annonca'lae quelques insinuations lui avaient^ faites, ä son passage ä Vienne , sure choix de Napoleon , et qu’il avait pue, i conclure qu’une alliance avec unearc hiduchesse pourrait entrer dans lesVUe s de 1’Antriebe. Napoleon ne pou-Vait faire aucune ddmarche directea ^ant de connaitre les disposilions decrripereur Alexandre, 11 fit sonder leb r b>ce de Sclvwartzemberg, ambassa-(JeUr d’Autriche a Paris , etcette nego-cia tion particuliere fut conduite deSaniere A ce que l’ambassadeur setr ( °bvät engagd sans que Napoleon ledans le cas oü le mariage avec laS( BUr de l’empereur Alexandre eprou-Ver ait des difticultds. Ges difficultes sema «ifesterent en effet; il y eut A ce su-! e t des dissentimens d’opinion dans laKamille impdriale russe. Cependant ilParait que l’empereur Alexandre n'hd-s itait pas; mais on exigeait que laPrincesse qui deviendrait epousc deNapoleon , eut une chapelle russe dansl’interieur du palais des Tuileries , avecses popes et son clerge, et le libreexercice de sa religion. Desndgocia-tions avaient ete faites A ce sujet; ona ttendait les reponses de PetersbourgP° u r prendre un parti. Ges reponsesarrivdrent. On s’etait assure que l’anv-assadeur d’Autriebe, qu’il eut ou>1 n’eüt pas recu les instructions,°anerait, lorsqu’il en serait temps,^bplein assentiment ä l’alliance pro-Le prince Sclvwartzemberg dtaitSe ut pour une partie de ebasse; ungirier lui fut expedid : il accourut aar ' s pour altendre rdvdnement.
conseil prive extraordinaire futCon voqu6 pour quatre heures apres
midi, et la queslion du choix A faire yfut posee apres la lecture des depö-clies de Saint-Petersbourg . Les opi-nions furent divisdes entre une prin-cesse saxonne, une princesse russeet une princesse autrichienne. Ce der-nier avis fut celui de la majorite ; ilfut determine par la haute considdra-tion du maintien de la paix gdnerale :on observa que, de toutes les puissan-ces, l’Autriche dtait celle qui concevraitle plus d’inquidtudes sur les intentionsde la France A son dgard; on reprd-sentait que l’alliance qu’il dtait ques-tion de former avec eile dissiperaittous les nuages, donnerait un motifincontestable A la confiance, et seraitlegaged’une paix durable. Ges consi-derations furent decisivcs, etle maria-ge de l’archiduchesse prefdre. A sixheures du soir, Napoleon chargea leprince Eugene de se rendre clvez leprince Schwartzemberg, et de lui por-ter une demande formelle. Au mömemoment, il donna pouvoir a son mi-nistre des affaires etrangercs de signer,avec cet ambassadeur, son contrat demariage avec l’archiduchesse Marie-Louise , en prenaat pour modele celuide LouisXVI avec l’arcbiducbesse Ma-rie-Antoinette . A sept heures, 1c princeEugene avait rendu compte de sa mis-sion, et dans la soirde le contrat demariage fut signe. Le prince deNeuf-chätel fut envoyd ä Vienne pour fairela demande dans les formes solenneilesd’usage, et l’archiduc Charles dpousal’archiduchesse Marie-Louise , coramerepresenlant de Napoleon , dont lespouvoirs lui furent remis A cet effet.L’archiduc, grand-duc de Wiirtzbourg,aujourd’liui grand-duo de Toscanc, re-prdsenla l’empereur d’Autricbe au ma-riage A Paris .
Napoleon alla recevoir l’archidu-cliesse A Compiegne . Le mariage civil