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Tome sixième.
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NOTES ET MELANGES.

servir; on les rappela sous les dra-Peau x>

Mais l’objet le plus important etaites ^rnies a feu : l’artillerie prit les^sures nöcessaires; eile parvint ä fa-^Uer en un mois ce qu’en un temps^'öaire eile n’eüt pu faire confec-’°nn er en six mois. II y eut dans la^Pitale plu S d’activitö qu’en 1793,a j s avec cette difference que toutMors gaspillage, anarchie et dü-a ° rcire ; et qu’en 1815 tout fut conduitVec la piu S grande öconomie, partio ^ r * nc *P es d’une bonne administra-

^ ^ es manufactures de draps propres^abillement des troupes, etaient^ 0m breu S es en 1812 et 1813: ellesJj°Uvaient fournir h tous les besoinst es annees; mais en 1815, elles n’exis-a| ent pi us> [)g S \ c m ois d’avril, le

' S ? r av anpa plusieurs millions

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^briqu es de draps pour les relever.

Les fournisseurs avaient livre vin,M'lle ehevaux de cavalerie avae Premier juin ; dix mille tout dressM’aient etc fwir ms par \a gendarmer<}Ui avait öte demontce : le prix ‘fut paye comptant aux gendarmes qidans huit jours, se remonterent (ft ehetant des ehevaux de leur choi°n avait le projet de prendre de nov eau \ a mo iü6 de ces ehevaux dansc °Prant de juillet. Des marches avaiepasses pour quatorze mille autreeu hn on avait au premier juin, qur <'nte_ s i x mille ehevaux de cavalei^dix-huit mille d’artillerie.

Peus \es Services ne pouvaient? lre qu’argent comptant ; la pluptCs fournisseurs et entreprenen° u laieut möme des avances; cepe■J nlla dctle publique et les pensioe laie 'd servics avec la plus granVi ^lude: toutes les depenscsMerieur, i 0 i n a^t re diminuet

etaient augmentees; legrand Systemedes travaux publics avait repris danstoute la France . Le tresor negociaquatre millions de rentes de la caissed’amortissement ä cinq pour centqu’il remplaga en credit de bois natio-naux: cela lui produisit, net de tousescomptes, quarante millions argentcomptant, qui rentrerent avec une in-croyable rapidit6.

Au premier octobre, la France auraiteu un etat militaire de huit ä neuf centmille hommes completement organi-ses, armös et habillös. Le problömede son independance consistait dösor-mais ä pouvoir eloigncr les hostilitösjusqu’au premier octobre. Les moisde juin, juillet, aoüt et septembreetaient necessaires; mais ils sutfisaient.A cette öpoque, les frontieres de l’em-pire eussent ete des frontieres d’airain,qu’aucune puissance humaine n’eüt pufranchirimpunöment.

Au premier juin, l’effectif des trou-pes fran?aises sous les armes etait decinq cent cinquante-neuf mille hom-mes; ainsi, en deux mois, le ministerede la guerre avait leve quatre centquatorze mille hommes, pres de septmille hommes par jour. Sur ce nom-bre, 1’efFectif de l’armee de ligne, s’ö-levait ä trois cent soixante-trois millehommes; celui de l’armöe extraordi-naire ä cent qualre-vingt-seize millehommes. Sur l’effectif de l’armee deligne, deux cent dix-sept mille hommesötaient presens sous les armes, ha-billes, armes et instruits, disponiblespour entrer en Campagne. 11s furentformös en sept corps d’armee, quatrecorps de reserve de cavalerie, quatrecorps d’observation et l’armöe de laYendöe, repartis le long des frontiö-res, les eouvrant toutes, mais les prin-cipales forces cantonnees ä portee deParis et de lafrontiöre de Flandre , L«