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MEMOIRES DE NAPOI-EON.
premior corps prit ses canlonnemensilans les environs de Lille ; le deuxieineeorps fut cantonnd autour de Yalen-ciennesjle troisiemc corps fut reunidaos les environs de Mezieres; le qua-triemc corps 6tait dans les environsde Metz ; le cinquieme corps eluit enAlsace ; Ia sixieme corps etait ras-sembld ä Laon ; le septieme corps 6taitä Chamböry. Le premier corps d’ob-servalion, dit du Jura , fut formö d’unedivision d’infanterie, de deux divisionsde garde nationale d’elitc, d'une divi-sion de cavalerie legere et de cinq bal-teries ; le deuxieine corps d’observa-tion, dit du Yar, se composait d’unedivision d’infanlerie, d’un regimentde cavalerie et de trois batteries; letroisiömc corps d’observation ou desPyr6n6es-Orientales, fut rassemble öToulouse : il avait une division d’in-fanteric, un r6giment de cavalerie,seize bataillons de garde nationaled’Alite et trois batteries; le quatriömecorps d’observation 6tait ä Bordeaux :sa composilion etait la möme.
La Vendee , apres avoir arborö l'aigleimperiale pendant avril, s’ölait insur-g6e en mni; le gönöral Lamaique ycommandaiten chefl’armöe imperiale,qui se composait de huit rögimens deligne, de deux rögimens de cavalerie,de dix eseadrons de gendarmerie et dedouze bataillons de ligne. Quatre corpsde röserve de cavalerie furent canton-n6s entre t’Aisne et la Sambre.
La garde impöriale fut portde ävingt-quatre regimens de jeune garde,quatre de moyenne garde, quatre devieille garde, quatre de cavalerie, eteile eut quatre-vingt-seize boucliesA feu.
L'artillerie pröparait un nouvel equi-poge de cinq cents bouches n feu deCampagne, personnel, materiel, atte-lage el double npprovisionnement. ln
dopendamment des deux ccnts bataiIons de garde nationale d’ölite, daCent cinquanle tenaient garnison dales quatre-vingt-dix places ou forts sles fronlieres de l’empirc, ondans le courant de mai, quarante-bbataillons de garde nationale dao sLanguedoc , la Gascogne et lepliine, pour renforcer los troisien 16quatriemecorps d’observation, ct e° ,rlpleter ainsi la defense des Pyr6n£ eS ’Mais quelquc soin, quelque acti v) ,que l’on mit ä reformer l’armecreorganiser la defense des frontierc s 'il (Statt acraindre, si lcshoslilitösmeiq'aient avant 1 automne, q« e
armees de l’Europe conjurde nesent de beaucoup plus nombreusesles armties fraiq-aises, et Ce serait a
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sous Paris et sous Lyon que se deci^ 6n C$>
raient les destins de l’empire. , t4deux grandes villes avaient jadisfortifiöes, comme toutes les gra» 1capitales de l’Europe , et comme ell eS 'elles avaient depuis cess6 de 1’^’
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Napoleon avait souvent eu la pei'nolaminent au retour de la camp 8 ^d’Austerlitz, de forlifier les haut® 1
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rent avec une incroyable ^l’cmpßclierent de donner suite ^ .projet. 11 pensait qu’une grande c8 Ptale cstla patrie del’61ite delana 1 ' 0 ^qu’elle est le centre de 1’opinio 11 ’depöt de tout; ct que c’est I® P.grande des contradictions que de ^serun point aussi important sai> s ^fense immödiale. Aux 6poquß smallieurs et de grandes calamit eS :elats manquent souvent de somais jamais d’hommes pour lc ,irfense interieure. Cinquante md' edes nationaux, deux ä trois md* enonniers (kttemlront une capit^^tlitiee contre une urmöe de trois
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