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Tome sixième.
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NOTES ET MELANGES.

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*®e hommes. Ces cinquante mille jh°rcunesen rase Campagne, s’ilsnesont jf as des soldats faits elcommandcs pardes otTiciers experimentes, seront mise " desordre par une Charge de quel-^des milliers de chcyaux. Paris avaitdix ou douze fois son salut ases mu-' ai 'les; si, en 1814, eile eüt eie uncIdace forte, capable de rösister seule-huit jours, quelle influence cela»’aurait-ii pas eu sur les evcnemensdi monde? Si, cn 1805, Yienne eütf 6 forfifie, la butaille d’Ulm n eüt pasdecidü de la guerre; si, en 1806, Ber-‘ ö avait ete forlifie, l’armee battue hd^na s’y ra iii6e et l’armee russe l’yddt rejointe j si, cn 1808, Madrid avait^ forlifie, l’armee franf-aise, apresvicloires d’Espinosa, de Tudela , deBür gos et de Somo-Sierra, n’eüt pasBarche sur cettc capitale, en laissant,derriere Salamanque et Yalladolid,annce anglaise et l’armee espngnole.Napoleon chargca le general llaxode fortificr Paris. Ce general iit re-francher les hauteurs de Montmartre ,Cellesinferieures desmoulins, eilepla-teau depuis !a butte Chaunaont jus-qu’aux hauteurs du Pere-Lachaise . 11fit achever le canal del’Ourcq de Saint-Denis au bassin de la Villette. Les ler-r es etaient jetees sur la rive gauchePour former un rempart. Des demi-lun cs furent ölevees sur la rive droiteP°ur couvrir les chaussees. Des ouvra-ges furent etablis ä l’Etoile, sous leCa non de Yincennes, et des redoutesd»ns l e p arc de Bercy. Une caponieree f'Uit cents toises joignait la barriereu fröne ä la redoute de l’Etoile. Ces° Uvta ges etaient armes de sept CentsPidces de canon au premier juin. Ceuxla rive gauche de la Seine , depuisJ* C Y jusqu’ä la barriere de l’Ecokditaire, etaient traces, mais il falla' 1

ßhcore

Oainze jours pour lesterminer

Les travaux de la döfense de Lyonavaientelö confies au general du ge-rne Lery. Le 25 juin, ils etaient eleveset armes. Des magasins considerablesd'approvisionnernens avaient ete for-mes dans cettegrande ville, dont le pa-triotisme et le courage si connus assu-raient la defense.

Jamais, ä aucune äpoque, la France ne fut moins endormie; jamaiselle nemontra plus d’enthousiasme ä defen-dre son independance. Ce n’est pas endormant qu’une nation met un cin-quantieme de sa populalion sous lesarmes dans uu mois. Que ferait—eiledonc eveillee!

XLIV NOTE.

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« Je me suis troropd en croyant qu’on pou-vait defendre les Tüermopyles en char-geant les armes en douze temps. »

La nuit möme de son arrivee a Pa-ris, Napoleon delibära si avec trente-cinq a trente-six mille hommes, lesseules troupes qu’il put rcunir dans lenord, il commencerait les hosttlites lepremier avril, en marchant sur Bruxel-les et railiant l’armee beige sous sesdrapeaux. Les arrnees anglaise et prus-sienne, cantonnees sur les bords dulthin, etaient faibles et disseminees,sans chefset saus plans. Le duc deWellinglonetaitä Yienne. Blücher etaitä Berlin . On pouvait esperer que l’ar-möe franijaise serait ä Bruxelles dans lesPremiers jours d’avril; mais on nour-rissait des esperances de paix: laFrance la voulait; eile aurait blümehautementunmouvementoffensifpre-maturü. D’ailleurs,pour röunir ces tren-le-cinq ä trente-six mille hommes, ileüt fallu livrer ä elles-mömes les vingt-i trois places fortes depuis Calais jusqu’ä