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Tome sixième.
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NOTES ET MELANGES.

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r C(?n la seconde. —Oui. — Napoleon n i>|)rouva la conduite de son.ministre,s’il etait besoin de dire pourquoi äc cux qui liront ceci, ils seraient inca-Pnbles de le comprendre ; le caractereNapoleon leur serait inconnu. Et^ duc de Bassano erre dans l’exil 11

( Page 337. )

® On nc pouvaitlui pardonner(au rol de^Ples) d’avoir trahi, en 1814, son beau-, er ° et son bienfaiteur, et reyele, en 1815,^1 Autriche , la conjuration patriotique de1 atl '• j’ignore si ce derniev fait cst vrai;faux ou vrai, il produit le irieme effetSur l’esprit des Italiens . »

La conjuration des patriotes de Mi-atl fut revölee par un intrigant fran-?ais qui, si l’on en croit le rapportWil en a fait lui-möme et qui a etere, bisä Napoldon dans les Cent jours,!1Va it 6t<ü Charge de nouer des intrigues^Ur faire passer la Couronne de fer8Ur la töte du duc de Berri. Cet homme^ontait, dans son rapport, qu’ayantCouvert qu’une conspiration etaitL^ftiee par les patriotes italiens, il^vint a entrer dans leur confiance.

Cs perait les diriger vers son but;^ ais cet espoir s’evanouit,bientöt. Il

, s ass ura que la conspiration etait touteHalf

c hii

le une, republicaine et non monar-'Ide; embrassant non seulement le

Raunte d’ltalie, mais l’Italie entiere

^ 116 songea plus qu’ä la döjouer. Ce

.V 11 *'Plus au nom d’un prince fran-Wis

Putrj

Wil travaillait, mais au nom des

dis - l0 ^ es ^<5 France quidemandaient,ö Une alÜance et ötaient pröts

a Se 8 °blever pourdonner un appui. Ille qUe non seu lement K^yonuais,•es , au ^' n 6, mais encore la Savoie etl’övö 6S maritimes > n’attendaient queL P ner bent pour prendre les armes.

Patriotcg milanals ndmirentcc mi-

serable dans leurs conciliabules; ilsdelibörerent devant lui et avec lui; etce fut en sa prösence que le plan futarröte. Le Signal de la rövolution de-vait ötre donnö par l’enlevement dumarechal Bellegarde qui habitait laVilla-Bonaparte, palais de plaisancepresque isold et situe ä l’une des ex-tremites de Milan . Le jour de l’execu-tion fut remis plusieurs fois, ä la grandeinquietude du traitre, qui n’osait pasapprocher de ce lieu, de peur de se ren'dre suspect aux conspirateurs avantque le jour eüt ete fixe. Il le fut enfin;ä l’instant möme il courut cliez le ma-röchal Bellegarde, et, s’il faut l’encroire, apres avoir exigö de ce mare-chal sa parole d’honneur de faire gräcede la vie aux auteurs du complot qu’ilallait lui faire connaitre, il lui en rö-völa tous les details et lui donna leslistes completes des noms des conspi-rateurs, qui furent enleves quelquesmomens apres et transportes dans lacitadelle de Mantoue ; ils y subissentencore et y subiront long-temps lapeine de leur attentat.

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« Napolüon n’avait jamais ete le mailrede dompter l’eloignement que lui inspi-raient les veterans de la revolution; il re-doutait leur constance et leur audace, et seserait cru menace ou perdu, s’ils avaientrepris de la consistauce et de l’ascendaut.Gelte terreur panique fut cause qu’il ne re-tira point des confederations le parti qu’ils’en etait promis, et qu’elies lui duraientoffert indubitableinent, s’il n’en eüt pointrallenti l’essor. Elle fut cause aussi qu’il fitpeut-etre une plus grande faule, ceile dar-reter les mouvemens populaires qui s'e-laient manifestes dans la plupart des depar-temens... Dans l’etat de crise oü il sc trou-vait, et dans lequel il avait entraine laTrance , il nedevait dedaigner aucunmoycnde salut; et le plus efficace, le plus analo-gue ä sa position, 4te.it «ans contrSlUt, <U