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GUEliKE D’iTALIE (1792 — 1795).
toutes les positions qu’il 6tait possibleD enlever, ils les enleverent; mais lesCatn ps des Fourches et de Raus qu’oc-^•Pait l’ennemi etaient imprenables;® r Unet s’entöta en rbiterant, le 12^' n . des efiorts inutiles qui donnerent( ' e gloire a l’armee piemontaise, etpnt pdrir l’61ite des grenadiers de*> r m6e; les positions des Pidmontaisj )a sscrent pour inexpugnables; ils con-'auerent ä s’y fortifier. Dans le moisa °ut la trahison de Toulon n^cessita11,1 Detachement de l’armee d’Italie former l’armde de siege; mais,j^ique affaiblie, eile repoussa toutestentatives que firent les Pidmon-j ls Dans le mois d’octobre, pour en-en Provence en passant le Var .1)6 De leurs divisions, forte de quatre^,'" e hommes, fut battue et presquee | r uite par Dugommier, ä Gillette, cej. 1 'es decida ä reprendre leurs posi-°as, Brunet, accuse injustement dej. Dison, et d’avoir favorise l’insurrcc-0tl De Marseille , fut traduit au tribu-r Dvolutionnaire de Paris , et pdrit^'’Dchafaud.
h ^Pfes la prise de Toulon, Napoleon ^ Ss * les deux premiers mois de 1794Ü^Dier les cötes de la Mediterranee;C(i arr iva ä Nice , en mars, y prit le| e ^andement en chef de l’artillerie;K ^"eral Dumorbion commandaitd^De. Ce gdnöral, vieux capitaine^§ r enadiers, avait obtenu les gradcsde'JDonel, de general de brigade etet i* V ' s ‘° n Dans la Campagne de 1792»als* a l’armee d’Italie ; il en con-^° u l es ' es positions, et avaitan ^ ail D6 une attaque sous Brunet,s 0 i Xa ° ls De juin: c’etait un homme deDe e ans > d’un esprit droit, braveParsonne, assez instruit, maisgoutte et constamment au
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°bger. Le general Gautier etait
son chef d’btat-major;Deyssantier sonordonnateur en chef; Haller, adminis-trateur des finances et munitionnaire;le general Dejar, commandant l’artil-lerie en second; le colonel Gassendi btait directeur du parc; le generalVial commandait le genie ; les gend-raux Macquart, d’Allemagne , Massd-na, etc., commandaient les diverscorps; le quartier -general etait ä Nice depuis deux ans, oü rien ne se ressen-tait de la guerre, etant eloigne de dixHeues des avant-postes.
Napoldon passa une partie de marsa visiter la position qu’occupait l’ar-mee, et ä s’instruire des differenscombats qui avaient eu lieu en 1792.II demeura plusieurs jours au camp deBrouis qu’occupait le general Mac-quart; il se convainquit de toute laforce des positions de l’ennemi et del’imprudence des attaques des 8 et 12juin, qui avaient dt6 ddsastreuses pourl’armde. Dans les montagnes, ontrouve partout un grand nombre depositions extrfemement fortes parelles-mömes, qu’il faut bien se garderd’attaquer. Le genie de cette guerreconsisle ä occuper des camps, ou surles flaues ou sur les derrieres de ceuxde l’ennemi, ainsi on ne lui laisse quel’altemative ou d’evacuer ses positionssans combattre pour en prendre d’au-tres en arriere, ou d’en sortir pourvous attaquer. Dans la guerre demontagnes, celui qui attaque a du de-savantage; meme dans la guerre of-fensive, l’art consiste h n’avoir quedes combats ddfensifs, et ä obligerl’ennemi a attaquer. Les positions del’ennemi etaient bien liees: la droiteetait solidement appuyee, mais la gau-che l’ötait mal: de cc cöld le pays