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Tome sixième.
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GUERRE d’ITALIE

Coupes legeres, ne dans ces monta-nes, dont il avait une connaissancefeciale. La reputalion dont jouissait* auteur lui evita de longues discussions.

se souvenoit de ses predictions de jl'oulon ; sou plan tut adopte.

U y avait une objcetion politique, ilu ^‘ a >t emprunter le territoire de la re-j^büque de G6nes, mais les alliesav; 'ient eux-mömes emprunte six

fRoi;

s ayant, lorsque deux raille Pi 6-

ill0l )fais traverserent le territoire ge-' l0 ' s et s’embarquerent ä Oneille pour°Won; ils ne devaient le faire que!* ar de pelits detachemens dösarmfe,s Avaient fait en masse, arrnds eta a\bour battant, d’ailleurs on se sou-Vei| ait de la catastrophe de la Modeste:<*tt e fr6

gate etait mouiilee dans lede Gönes et amarrce au quai; led _°!.'tobre 1793, trois vaisscaux et deuxanglaises mouillercnt dans le

Un vaisseau anglais de 1k se

ä cöt6 de la Modeste. Le mailre

(: 'l !j ipage pria honnßtement l'officier

i ( !Uart de la fregate de derangcr une

^loupc qui uenait la manceuvre du

^’sseau anglais , ce que les Frang.ais

1 ' r ent avec empressement; une demi-

aei >re apres, le capitaine anglais re-

^'t le commandant de la Modeste

ar borer le pavilloa blanc, disant

*1 ne savait pas ce que c’etait que

, Pavillon tricolore : les coalises

j, a ' e nt alors maitres de Toulon . L’of-

ler francais rdpondit ä cette insulte

im*,.

.^tne ’honneur leprescrivait; mais^ n glais avaient trois ponts volansg P r ^Pares, ils les jeterent sur la frd-^ e et l’aborderent; au möme mo-^ n L des hunes et du pont, ils com-p^^rent une vive fusillade : l’equi-^ la Mo(leste n’etait prepare äPo ; P ar lie se jeta ä l’eau, les Anglais e^irent les fuyards avec des° u Pes. les tuerent ou blessfreut.

1792-1795). 519

La colere du peuple genois fut alors äson corable; Drake, cct agent del’Angletcrre fut hue et menace, ilcourut quelques dangers, mais Doriaetait doge ; le Senat lil des excuses, lafregate ne fut pas reslituee. Les re-prdsentans du pöuple ä Marseille mi-rent embargo sur les bätimens gänois;ils s’attenduient que la Conventiondeclarerait la guerre ; mais la faminedesolail ia France , et surtout le midi;le paviilon genois etait nücessaire pourapprovisionner la Provence; la Con-vention dissimulu, declara qu’il fallaitlout attribuer ä la faiblesse des Genoiset que les relations continueraientcommeä l’ordinaire. Cependantil n’e-tait pas moins vrai que l’independanceet la neutralite de cette republiqueavaient dte violees.

Le G avril une division de quartorzemilhi liommcs, formunt cinq brigades,passa la ltoya, et s’empara duchilteau'de Vintimille ; une brigade sous lesordres de Massena marcha sur le montTanardo et y prit posilion; la secondebrigade, apres avoir passe la Taggia,prit position ä Monte-Grande; les troisautres, sous le commaridcment imme-diat de Napoleon, se porlcrent surOneille et culbuterent une division au-trichienne, qui dtait placee sur leshautcurs de Saint-Agata; le generalde brigade frangais Bruld y fut tue; lelemlemain, l’armee entra dans Oneilleoü eile trouva douze pieces de canon.Les populatiöns de !a viile et de la val-lee s’etaient sauvdes : douze autrespieces de canon furent prises pres ducol de Saint-Silvestre; les Pidmontaisvoulaient les dvacuer sur Ormea, maiseiles tomberent dans les mains de ladeuxieme brigade, qui debouchait parle col Mezzaluna ; l’armde marcha surPonte-di-Nave: le roste de la divisionautrichienne y <Hait en position; eile